La fin de l'acharnement judiciaire contre les militants nationalistes
Derrière ce message, les membres de l’Associu Sulidarità et du collectif Patriotti entendent surtout dénoncer le traitement que subissent les militants de la part de l’État. Selon eux, les pouvoirs publics multiplieraient les tentatives d’intimidation, les procédures judiciaires injustes et abusives à l’encontre des militants nationalistes. « Récemment, il y a eu un an de prison avec sursis demandé contre un militant, alors qu’au début la justice parlait de 500€ d’amende. Et deux autres militants ont été jugés la semaine dernière. On voit très bien que la répression continue, c’est infamant pour nous », déplorent-ils. En cause notamment, le Fichier des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT), un dispositif créé en juin 2016, dans la foulée des attentats terroristes qui ont endeuillé la France, auquel sont soumis certains militants nationalistes, au même titre que des islamistes radicaux. « Nous ne sommes pas des terroristes, nous sommes des résistants », plaident notamment les membres des deux associations qui appellent à un assouplissement des règles à ce sujet.
-
Stonde di vita avec… Yves Caraffa, patron de la pilotine au port de Bastia
-
À Ajaccio et Bastia, Jean-Frédéric Poisson va porter un plaidoyer pour mieux défendre les plus fragiles
-
Défi - Jean-Sébastien Scipilliti se lance dimanche sur le Mare à Mare Sud
-
LDH et la réforme institutionnelle de la Corse : le choix des mots pour un apaisement durable
-
À Meria, une fouille archéologique révèle les traces d’un possible hameau antique








Envoyer à un ami
Version imprimable





