Dans la perspective imminente d'un conflit social au sein de la compagnie "La Méridionale", le 18 juin 2019, le Président de la CCI de Bastia et de la Haute-Corse vous avait notamment informé d'une réunion de socioprofessionnels qui, de manière unanime, avait décidé de vous alerter sur « l'impérieuse nécessité de prévenir et corriger tout trouble, blocage ou débordement du strict droit de grève, que nous ne contestons pas, même si évidemment nous le regrettons à l'entrée du coeur de saison ».
Force est de constater malgré cette démarche, qu'au 4e jour du conflit, l'ensemble des navires du service public entre le Continent et la Corse sont bloqués à quai au port de Marseille, ce qui n'est évidemment pas acceptable pour ceux pris en otage alors que leurs équipages ne sont pas grévistes.
Il n'est pas nécessaire de vous exposer les conséquences de ce blocus pour la Corse et son économie tant elles sont connues et avérées, mais il est en revanche totalement inacceptable que nous ne soyons pas informés des diligences, actions ou autres initiatives que vous avez entreprises, ou comptez entreprendre, pour mettre fin à cette situation aussi préjudiciable qu'illégale.
Nous souhaitons donc de manière unanime, connaitre sans délai le niveau et l'état de traitement des entraves à la liberté de circulation, et plus particulièrement d'approvisionnement, que nous subissons, et obtenir de votre autorité des garanties d'une gestion effective et immédiate de la remise en ordre de cette insupportable atteinte aux intérêts vitaux de nos ressortissants.
Vous comprendrez que sans réponse de votre part, l'exaspération en Corse est telle que nous serions amenés à passer dès les prochains jours, et même dès demain, aux niveaux d'action supérieurs :
— Saisine des différentes juridictions pour faire constater les responsabilités, fautes et préjudices ;
— Saisine des autorités nationales ;
— Délégation des socioprofessionnels insulaires à Marseille.
Force est de constater malgré cette démarche, qu'au 4e jour du conflit, l'ensemble des navires du service public entre le Continent et la Corse sont bloqués à quai au port de Marseille, ce qui n'est évidemment pas acceptable pour ceux pris en otage alors que leurs équipages ne sont pas grévistes.
Il n'est pas nécessaire de vous exposer les conséquences de ce blocus pour la Corse et son économie tant elles sont connues et avérées, mais il est en revanche totalement inacceptable que nous ne soyons pas informés des diligences, actions ou autres initiatives que vous avez entreprises, ou comptez entreprendre, pour mettre fin à cette situation aussi préjudiciable qu'illégale.
Nous souhaitons donc de manière unanime, connaitre sans délai le niveau et l'état de traitement des entraves à la liberté de circulation, et plus particulièrement d'approvisionnement, que nous subissons, et obtenir de votre autorité des garanties d'une gestion effective et immédiate de la remise en ordre de cette insupportable atteinte aux intérêts vitaux de nos ressortissants.
Vous comprendrez que sans réponse de votre part, l'exaspération en Corse est telle que nous serions amenés à passer dès les prochains jours, et même dès demain, aux niveaux d'action supérieurs :
— Saisine des différentes juridictions pour faire constater les responsabilités, fautes et préjudices ;
— Saisine des autorités nationales ;
— Délégation des socioprofessionnels insulaires à Marseille.
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