"Je ne savais pas en venant au monde que ma vie se résumerait à mes deux mois, à la finir dans un sac poubelle avec ma sœur au milieu d’une route entre Ghisonaccia et Aleria ce jeudi matin.
Triste fin pour des chiots, promis à une longue agonie par la lâcheté humaine, même pas capable de stériliser maman et qui trouve plus normal de nous enfermer dans un sac poubelle et nous jeter au milieu des voitures.
Triste fin pour des chiots, promis à une longue agonie par la lâcheté humaine, même pas capable de stériliser maman et qui trouve plus normal de nous enfermer dans un sac poubelle et nous jeter au milieu des voitures.
Nous avons très peur dans le noir et l’air est rare, une première voiture nous frôle, la deuxième nous percute. Je sens le sang chaud de ma sœur couler sur moi, elle gémit doucement. J’attends la fin de ma vie.
Enfin une personne me libère, je suis sauvée mais pour ma sœur c’est trop tard.
Je me demande encore quel crime j’ai commis pour avoir été condamné de la sorte, pourquoi on m’a fait tant de mal ?
Rien au monde ne justifie autant de cruauté."
-
Corse : deux nouveaux navires de La Méridionale vont arriver à Marseille en 2027
-
À Ajaccio, les agents du secteur de l'énergie dans la rue : « C’est le premier jour d’une bataille »
-
« Le Grand rose « : C’est parti pour Etienne Meloni
-
Octobre Rose à Bastia : La Marie Do mobilise pour le dépistage
-
A màghjina - Nebbiu in focu








Envoyer à un ami
Version imprimable






