Les traditions insulaires ont été rattrapées par l’américanisation galopante de ces dernières années et la fête d’Halloween en fut l’exemple le plus frappant, laissant au placard la Sant’Andria du 30 novembre ou encore la Birba du 31 décembre. Ainsi, dès le début des années 2000 les reportages télé, les publicités et les films d’épouvante, mettant en scène cette fête celtique, ont envahi notre île.
Corte n’échappa pas à ce phénomène de mode puisque quasiment tous les commerces de la ville pavoisaient aux couleurs d’Halloween ! Personnages effrayants à l’entrée des magasins, des bars et des restaurants, citrouilles sculptées et illuminées ou encore toiles d’araignées géantes ornant l’intérieur des différentes enseignes incitaient forcément jeunes et moins jeunes à se plonger dans cette fête trouvant ses origines dans les îles anglo-celtes, importée ensuite aux Etats-Unis du fait de l’immigration massives d’Ecossais, Gallois et Irlandais à la fin du XIXe siècle !
Mais comme tous les phénomènes de mode, celle-ci s’essouffle. Certes, les masques de clowns tueurs ou ceux de Scream étaient bien présents dans les commerces dédiés. « Mais, ce sont les enfants qui ont acheté des costumes car ils ont l’intention de se promener en ville à la nuit tombée », a-t-on expliqué à La Foirfouille.
Si par le passé, et jusqu’à il y a à peine deux ans les soirées consacrées à cette fête importée d’o-Outre-Atltantique fleurissaient dans presque tous les bars de la ville, ce samedi 31 octobre seuls le Cyrnéa Village, le Rex Bar et la discothèque l’Enjoy proposeront une animation sur ce thème des monstres, vampires et autres fantômes…
D’ailleurs, les décorations aux couleurs orange ont disparu de la cité Paoline et le cours Paoli est désormais semblable à un autre jour. Même le super-maché de la ville qui rivalisait d’imagination pour attirer la clientèle ce jour-là, a rangé aux oubliettes ses monstres ! Oui, la fête d’Halloween n’est plus du tout ce qu’elle a été, « nos enfants vivent cela comme une sorte de carnaval. C’est l’occasion pour eux de se déguiser. C’est en tous les cas le sens qu’ils donnent aujourd’hui à cette fête, qui n’est pas la nôtre », constatent Pierre et Françoise.
Certes, ce soir les Cortenais verront encore de petits monstres défiler en ville et frapper à leurs portes, mais cela sera sans commune mesure avec ce que nous avons vécu il y a quelques années. Et beaucoup se réjouissent de l’abandon de cette fête au profit de la Sant’Andria dont le retour en grâce remonte à une dizaine d’années à travers le travail réalisé par les enseignants dans les écoles.
Le visage grimé de noir, les enfants défileront en ville ce 30 novembre pour récolter des denrées alimentaires au profit des associations caritatives. Les notions de partage et d’entraide seront au cœur ce cette célébration ancestrale au cours de laquelle les enfants chanteront « Aprite ! Aprite a Sant’Andria chi vene da longa via. Hà i pedi cunghjelati è hà bisognu di riscalda si d’un bon vichjeru di vinu ! »
L’occasion donc d’inculquer ces notions à la jeune génération et de lui faire prendre conscience de l’importance d’aider son prochain…
Corte n’échappa pas à ce phénomène de mode puisque quasiment tous les commerces de la ville pavoisaient aux couleurs d’Halloween ! Personnages effrayants à l’entrée des magasins, des bars et des restaurants, citrouilles sculptées et illuminées ou encore toiles d’araignées géantes ornant l’intérieur des différentes enseignes incitaient forcément jeunes et moins jeunes à se plonger dans cette fête trouvant ses origines dans les îles anglo-celtes, importée ensuite aux Etats-Unis du fait de l’immigration massives d’Ecossais, Gallois et Irlandais à la fin du XIXe siècle !
Mais comme tous les phénomènes de mode, celle-ci s’essouffle. Certes, les masques de clowns tueurs ou ceux de Scream étaient bien présents dans les commerces dédiés. « Mais, ce sont les enfants qui ont acheté des costumes car ils ont l’intention de se promener en ville à la nuit tombée », a-t-on expliqué à La Foirfouille.
Si par le passé, et jusqu’à il y a à peine deux ans les soirées consacrées à cette fête importée d’o-Outre-Atltantique fleurissaient dans presque tous les bars de la ville, ce samedi 31 octobre seuls le Cyrnéa Village, le Rex Bar et la discothèque l’Enjoy proposeront une animation sur ce thème des monstres, vampires et autres fantômes…
D’ailleurs, les décorations aux couleurs orange ont disparu de la cité Paoline et le cours Paoli est désormais semblable à un autre jour. Même le super-maché de la ville qui rivalisait d’imagination pour attirer la clientèle ce jour-là, a rangé aux oubliettes ses monstres ! Oui, la fête d’Halloween n’est plus du tout ce qu’elle a été, « nos enfants vivent cela comme une sorte de carnaval. C’est l’occasion pour eux de se déguiser. C’est en tous les cas le sens qu’ils donnent aujourd’hui à cette fête, qui n’est pas la nôtre », constatent Pierre et Françoise.
Certes, ce soir les Cortenais verront encore de petits monstres défiler en ville et frapper à leurs portes, mais cela sera sans commune mesure avec ce que nous avons vécu il y a quelques années. Et beaucoup se réjouissent de l’abandon de cette fête au profit de la Sant’Andria dont le retour en grâce remonte à une dizaine d’années à travers le travail réalisé par les enseignants dans les écoles.
Le visage grimé de noir, les enfants défileront en ville ce 30 novembre pour récolter des denrées alimentaires au profit des associations caritatives. Les notions de partage et d’entraide seront au cœur ce cette célébration ancestrale au cours de laquelle les enfants chanteront « Aprite ! Aprite a Sant’Andria chi vene da longa via. Hà i pedi cunghjelati è hà bisognu di riscalda si d’un bon vichjeru di vinu ! »
L’occasion donc d’inculquer ces notions à la jeune génération et de lui faire prendre conscience de l’importance d’aider son prochain…











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