En mai 1975, en proie à des problèmes conjugaux avec sa femme Sara, Bob Dylan souhaite prendre du recul et rencontrer le peintre français David Oppenheim, dont il apprécie les œuvres et qui a réalisé le dessin au verso de son dernier album « Blood on the Tracks ». Un soir de mai 1975, il débarque dans la maison de Haute-Savoie de l’artiste où se trouve également Robert Martin* (pseudo), un jeune étudiant aux Beaux-arts qui, bricoleur, effectue des travaux d’électricité chez le peintre.
Lors d’une discussion, David Oppenheim apprend au chanteur américain l’existence du pèlerinage des gitans aux Saintes-Maries de la Mer et évoque leur sainte… Sara. Troublé par cette coïncidence, Bob Dylan part alors en Camargue avec Oppenheim et Martin. Il y rencontrera, incognito, Manitas de Plata et, bien qu’en ayant très envie, ne prendra pas lui-même sa guitare de peur d’être reconnu. « Robert Zimmerman » qui tenait à rester incognito dans ses déplacements, sera toutefois reconnu plus tard en … Corse, dans un restaurant, par des touristes américains. Bob Dylan leur dira qu’il s’agit juste d’une ressemblance.
La venue en Corse de Bob Dylan est due à David Oppenheim qui y avait des amis, notamment proches des séparatistes (les évènements d’Aleria éclateront quelques mois plus tard, en août). L’artiste-peintre parvient à le convaincre de se rendre sur l’île alors que l’Américain souhaite lui aller en Grèce.
« À son arrivée en Corse, ils s’installent au restaurant Pam-Pam, situé au bord de la Nationale à l’intersection menant au village de Cervioni », souligne Paul-Gérard Savelli. « Nous sommes fin mai et coïncidence, je travaillerai en juillet et août comme serveur à ce restaurant. Bob Dylan restera quelques jours sur l’île s’imprégnant de l’identité, de la culture insulaire et faisant quelques épiques virées dans les établissements du coin, j'ai pu avoir des témoignages ».
Le reste en chanson…
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Robert Martin, psychanalyste à l’heure actuelle, ne publiera qu’en 2018 un ouvrage intitulé « 10 jours avec Dylan », malheureusement aujourd’hui introuvable.
Lors d’une discussion, David Oppenheim apprend au chanteur américain l’existence du pèlerinage des gitans aux Saintes-Maries de la Mer et évoque leur sainte… Sara. Troublé par cette coïncidence, Bob Dylan part alors en Camargue avec Oppenheim et Martin. Il y rencontrera, incognito, Manitas de Plata et, bien qu’en ayant très envie, ne prendra pas lui-même sa guitare de peur d’être reconnu. « Robert Zimmerman » qui tenait à rester incognito dans ses déplacements, sera toutefois reconnu plus tard en … Corse, dans un restaurant, par des touristes américains. Bob Dylan leur dira qu’il s’agit juste d’une ressemblance.
La venue en Corse de Bob Dylan est due à David Oppenheim qui y avait des amis, notamment proches des séparatistes (les évènements d’Aleria éclateront quelques mois plus tard, en août). L’artiste-peintre parvient à le convaincre de se rendre sur l’île alors que l’Américain souhaite lui aller en Grèce.
« À son arrivée en Corse, ils s’installent au restaurant Pam-Pam, situé au bord de la Nationale à l’intersection menant au village de Cervioni », souligne Paul-Gérard Savelli. « Nous sommes fin mai et coïncidence, je travaillerai en juillet et août comme serveur à ce restaurant. Bob Dylan restera quelques jours sur l’île s’imprégnant de l’identité, de la culture insulaire et faisant quelques épiques virées dans les établissements du coin, j'ai pu avoir des témoignages ».
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