André Casabianca
Inaugurée jeudi soir, l’exposition d’André Casabianca attire le regard dès le seuil franchi de la galerie Noir et Blanc, place du Marché à Bastia.
Déjà de jolies couleurs, gaies. Seule une toile plus sombre évoque un sujet grave. Une toile dédiée à Julie Douib. «C’est mon côté journaliste qui a peut-être pris le pas sur l’artiste » explique André Casabianca. L’expo à voir jusqu’au 30 novembre s’intitule Les palmiers oubliés. « Peut-être ceux que j’ai rencontrés à Tunis. Cette exposition a été conçue dans la minutie de ma quête sur la blancheur de la Peinture.» commente l’artiste. «Je suis né à Tunis. La lumière, les parfums, le jasmin, les citronnades glacées.... l'enfance décide...le départ forcé en France ».
C’est en «rentrant» en France et plus précisément en Corse qu’il commence, à l’âge de 30 ans, à peindre. «C’est la lumière, ma vue sur les îles d’Elbe et Capraia qui ont été le déclic, alors que mes séjours précédents à Clermont Ferrand et Paris n’avaient pas suscité de vocation ».
André Casabianca peint sur toile, à l’huile, mais demeure très discret sur sa technique. «J’ai un style bien particulier même si certains maîtres m’ont inspiré comme Pollock, Soutine ou Monet ». Sa première exposition, en Corse, date de 1984 à la Librairie La Marge à Ajaccio. «Cette exposition à la Galerie "Noir et Blanc" doit être la 30eme. J’ai exposé un peut partout, dans des endroits très différents les uns des autres : dans des galeries bien sûr, mais aussi chez un frigoriste, un libraire. En fait tous les endroits sont bons car l’expression doit être partout ».
A noter que la Galerie expose aussi cette semaine des œuvres de Stéphane Castelli («Immortels» Peinture), Jean-François Santolini («Multiples directions» photographies), Amandine Battini-Joset, Johann Ben Turquie, Rachel Berthou, Anghjulu-Maria Costa, Evelyne Giacometti, Maia Graziani, Ionna et Hyacinthe Sambroni.
Autant de bonnes raisons de plus de s’y rendre.
Déjà de jolies couleurs, gaies. Seule une toile plus sombre évoque un sujet grave. Une toile dédiée à Julie Douib. «C’est mon côté journaliste qui a peut-être pris le pas sur l’artiste » explique André Casabianca. L’expo à voir jusqu’au 30 novembre s’intitule Les palmiers oubliés. « Peut-être ceux que j’ai rencontrés à Tunis. Cette exposition a été conçue dans la minutie de ma quête sur la blancheur de la Peinture.» commente l’artiste. «Je suis né à Tunis. La lumière, les parfums, le jasmin, les citronnades glacées.... l'enfance décide...le départ forcé en France ».
C’est en «rentrant» en France et plus précisément en Corse qu’il commence, à l’âge de 30 ans, à peindre. «C’est la lumière, ma vue sur les îles d’Elbe et Capraia qui ont été le déclic, alors que mes séjours précédents à Clermont Ferrand et Paris n’avaient pas suscité de vocation ».
André Casabianca peint sur toile, à l’huile, mais demeure très discret sur sa technique. «J’ai un style bien particulier même si certains maîtres m’ont inspiré comme Pollock, Soutine ou Monet ». Sa première exposition, en Corse, date de 1984 à la Librairie La Marge à Ajaccio. «Cette exposition à la Galerie "Noir et Blanc" doit être la 30eme. J’ai exposé un peut partout, dans des endroits très différents les uns des autres : dans des galeries bien sûr, mais aussi chez un frigoriste, un libraire. En fait tous les endroits sont bons car l’expression doit être partout ».
A noter que la Galerie expose aussi cette semaine des œuvres de Stéphane Castelli («Immortels» Peinture), Jean-François Santolini («Multiples directions» photographies), Amandine Battini-Joset, Johann Ben Turquie, Rachel Berthou, Anghjulu-Maria Costa, Evelyne Giacometti, Maia Graziani, Ionna et Hyacinthe Sambroni.
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