Belinda Cannone, dont les racines puisent en plaine orientale, nous a parlé de son "émerveillement modeste"
Parmi ce parterre donc, Belinda Cannone, romancière et essayiste. Après avoir longtemps enseigné à Corte, elle a poursuivi sa carrière sur le continent notamment à Caen. Lors de ce débat, elle a inséré le mot « émerveillement ». Un thème qu’elle avait développé dans deux essais: « S’émerveiller » (Stock, 2017) et « La Forme du monde » (Arthaud, 2019). Dans le premier, elle analysait ce qu’on pourrait nommer «l’émerveillement modeste». Une formule qui ne désigne pas une version moins puissante de ce sentiment, mais qui décrit les situations où l’émerveillement est suscité par des éléments humbles comme une lumière, un oiseau et qui exigent une forme d’attention ou de vigilance poétique au monde. Dans le second essai, elle analysait l’émerveillement lié à la montagne et à la marche. En février prochain, elle publiera un recueil de plusieurs nouvelles.
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