@CNI
Au 14 décembre, le réseau de bus ViaBastia a totalisé, toutes lignes confondues, 1,9 million de montées à bord sur l'année 2023. Le réseau est exploité depuis le 1er janvier 2022 par la Société des autobus bastiais, dans le cadre d'une convention qui avait volontairement porté sur une durée réduite (trois ans), pour "pouvoir recueillir des données et ainsi bâtir un système plus pérenne", rappelle la CAB.
Et à ce jour le nombre d'abonnés s'élève à 9 863, parmi lesquels ils sont 5 146 à bénéficier de la gratuité, suivant le critère du quotient familial. "Nous avons touché le public que nous souhaitions toucher, s'en est réjoui le président de la CAB, Louis Pozzo di Borgo. Ca démontre la qualité de l'offre et, surtout, le besoin." Les chiffres de 2003 révèlent aussi que deux publics empruntent particulièrement les lignes bastiaises : 3 981 abonnés ont moins de 21 ans et 2 245 abonnés ont plus de 65 ans.
Elue de l'opposition, Hélène Salge a exprimé des réserves sur la durée de la future DSP, qui courra sur sept ans. "Avec l'amortissement, il est difficile de faire moins, lui a répondu Louis Pozzo di Borgo. Mais on a besoin de garanties et nous les inscrirons dans le futur cahier des charges que le délégataire se devra de respecter."
Bus ou train ?
Sur la possibilité pour le réseau de bus de s'étendre au sud de Bastia - une question posée par Julien Morganti -, le vice-président Pierre Savelli a répondu qu'au sud, "ce sera plutôt le train que le bus". Mais selon Louis Pozzo de Borgo, l'objectif serait "d'arriver à signer cette convention avec les Chemins de fer corses pour avoir ce fameux ticket unique qui permettrait de prendre indifféremment depuis Biguglia le bus jusqu'à Bastia et vice-versa."
Les élus ont également insisté sur la nécessité de conserver les lignes, non pas sur un critère de fréquentation mais sur un critère de desserte géographique vers les hameaux ou quartiers les plus isolés, voire d'accroître ce maillage territorial. La question des amplitudes horaires, en soirée, a également été abordée.
Et à terme, devra s'opérer le renouvellement de la flotte des bus, qui est vieillissante : "Les bus ont treize ans de moyenne d'âge...", a fait remarquer Louis Pozzo di Borgo, qui a souhaité préparer le terrain au remplacement des bus actuellement en fonction : "Le problème, c'est qu'aujourd'hui, les bus électriques ne sont plus financés ou finançables, comme évidemment les bus au gazole. En revanche, l'Etat finance en partie les bus à hydrogène, qui coûtent entre 150 000 et 750 000 euros... Il vous sera proposé de partager cet investissement avec le futur délégataire."
Et à ce jour le nombre d'abonnés s'élève à 9 863, parmi lesquels ils sont 5 146 à bénéficier de la gratuité, suivant le critère du quotient familial. "Nous avons touché le public que nous souhaitions toucher, s'en est réjoui le président de la CAB, Louis Pozzo di Borgo. Ca démontre la qualité de l'offre et, surtout, le besoin." Les chiffres de 2003 révèlent aussi que deux publics empruntent particulièrement les lignes bastiaises : 3 981 abonnés ont moins de 21 ans et 2 245 abonnés ont plus de 65 ans.
Elue de l'opposition, Hélène Salge a exprimé des réserves sur la durée de la future DSP, qui courra sur sept ans. "Avec l'amortissement, il est difficile de faire moins, lui a répondu Louis Pozzo di Borgo. Mais on a besoin de garanties et nous les inscrirons dans le futur cahier des charges que le délégataire se devra de respecter."
Bus ou train ?
Sur la possibilité pour le réseau de bus de s'étendre au sud de Bastia - une question posée par Julien Morganti -, le vice-président Pierre Savelli a répondu qu'au sud, "ce sera plutôt le train que le bus". Mais selon Louis Pozzo de Borgo, l'objectif serait "d'arriver à signer cette convention avec les Chemins de fer corses pour avoir ce fameux ticket unique qui permettrait de prendre indifféremment depuis Biguglia le bus jusqu'à Bastia et vice-versa."
Les élus ont également insisté sur la nécessité de conserver les lignes, non pas sur un critère de fréquentation mais sur un critère de desserte géographique vers les hameaux ou quartiers les plus isolés, voire d'accroître ce maillage territorial. La question des amplitudes horaires, en soirée, a également été abordée.
Et à terme, devra s'opérer le renouvellement de la flotte des bus, qui est vieillissante : "Les bus ont treize ans de moyenne d'âge...", a fait remarquer Louis Pozzo di Borgo, qui a souhaité préparer le terrain au remplacement des bus actuellement en fonction : "Le problème, c'est qu'aujourd'hui, les bus électriques ne sont plus financés ou finançables, comme évidemment les bus au gazole. En revanche, l'Etat finance en partie les bus à hydrogène, qui coûtent entre 150 000 et 750 000 euros... Il vous sera proposé de partager cet investissement avec le futur délégataire."
-
Projet de loi sur l’autonomie de la Corse : l’heure de vérité à l’Assemblée nationale
-
Deux départs de feu rapidement maîtrisés ce lundi en Haute-Corse
-
GFCA Volley : au bord de la cessation de paiement, le club interpelle les collectivités
-
La Chambre régionale des comptes pointe des fragilités au sein de la communauté de communes de l’Oriente
-
Bastia - "Chez Vincent", une histoire de famille au cœur de la Citadelle








Envoyer à un ami
Version imprimable






