A quelques jours de l'arrivée du nouveau directeur de l'hôpital de Bastia, la CGT a réuni les personnel soignant pour pousser un crie de détresse. Outre les urgences en grève depuis le 24 juillet, ce sont tous les services hospitaliers qui
commencent à rejoindre la grève. Le 13 septembre ce sera en effet le SAMU qui entrera en grève à son tour.
Des conditions de travail indignes aux urgences
On ne peut que se souvenir des images de l'inondation aux urgences de Bastia postées sur les réseaux sociaux ce 7 septembre.
Depuis le 24 juillet, ce service l'hôpital de Bastia a rejoint le mouvement de grève national "Inter-Urgences". Dans les couloirs les brancards et les patients s'entassent dans l'attente d'être pris en charge.
Chaque année, ce sont plus de 34 000 personnes qui s'y rendent et la fréquentation croit tous les ans de 6%.
Pour la CGT c'en est trop. Chantal Risticoni, déléguée CGT de l'hôpital de Bastia explique "Nous n'avons pas arrêté de tirer la sonnette d'alarme, tout le monde est venu nous voir mais personne ne nous a écouté. Les dossiers n'avancent pas."
"Des effets d'annonce de la ministre de la santé"
Lundi 9 septembre, Agnès Buzyn dévoilait un plan de 750 millions d'euros sur trois ans pour sortir de la crise des urgences. Ces mesures n'ont pas contenté la CGT qui dénonce "des effets d'annonce". Au premier janvier 2019, l'hôpital de Bastia creusait un déficit de plus de 60 millions d'euros. L'emploi intérimaire représente 12 millions d'euros sur deux ans. Chantal Risticoni s'indigne "Dans le cadre du plan COPERMO, on nous annonce 150 postes supprimés et des lits. On nous demande de faire des économies à tout va mais nos services sont à l'agonie."
La syndicaliste et Séverine Geronimi, infirmière aux urgences de l'hôpital ,répondent à nos questions.
commencent à rejoindre la grève. Le 13 septembre ce sera en effet le SAMU qui entrera en grève à son tour.
Des conditions de travail indignes aux urgences
On ne peut que se souvenir des images de l'inondation aux urgences de Bastia postées sur les réseaux sociaux ce 7 septembre.
Depuis le 24 juillet, ce service l'hôpital de Bastia a rejoint le mouvement de grève national "Inter-Urgences". Dans les couloirs les brancards et les patients s'entassent dans l'attente d'être pris en charge.
Chaque année, ce sont plus de 34 000 personnes qui s'y rendent et la fréquentation croit tous les ans de 6%.
Pour la CGT c'en est trop. Chantal Risticoni, déléguée CGT de l'hôpital de Bastia explique "Nous n'avons pas arrêté de tirer la sonnette d'alarme, tout le monde est venu nous voir mais personne ne nous a écouté. Les dossiers n'avancent pas."
"Des effets d'annonce de la ministre de la santé"
Lundi 9 septembre, Agnès Buzyn dévoilait un plan de 750 millions d'euros sur trois ans pour sortir de la crise des urgences. Ces mesures n'ont pas contenté la CGT qui dénonce "des effets d'annonce". Au premier janvier 2019, l'hôpital de Bastia creusait un déficit de plus de 60 millions d'euros. L'emploi intérimaire représente 12 millions d'euros sur deux ans. Chantal Risticoni s'indigne "Dans le cadre du plan COPERMO, on nous annonce 150 postes supprimés et des lits. On nous demande de faire des économies à tout va mais nos services sont à l'agonie."
La syndicaliste et Séverine Geronimi, infirmière aux urgences de l'hôpital ,répondent à nos questions.
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