Le monde du football bastiais pleure l'un des siens.
André Guesdon, défenseur central des "bleus" lors de la fabuleuse épopée de 1978 s'en est allé ce 15 septembre 2020.
Sa disparition est intervenue, à la suite d'une longue maladie, à Monaco où il s'était retiré.
Il avait 71 ans.
Longtemps pensionnaire de l'AS Monaco - de 1971 à 1976 - il a rebondi à Furiani de 1976 à 1978 avant d'achever sa carrière à l'OGC Nice où il a évolué jusqu'en 1981.
"Dédé" Guesdon a été aussi entraîneur à Angers puis Brest. Il est revenu, ensuite, un temps au Sporting au moment où le club était la recherche de sérénité.
De ce Normand à la voix douce et au regard aussi bleu que le soleil de la Méditerranée, qu'il affectionnait tout particulièrement, on gardera le souvenir d'un homme charmant certes mais aussi celle d'un défenseur élégant mais impitoyable.
Guesdon avait du caractère.
Et il l'avait prouvé en 1976 en s'attirant l'ire de la tribune Est de Furiani qu'il quitta sous une pluie d'insultes après un Sporting-Monaco au cours duquel il ne s'était pas montré particulièrement tendre avec les attaquants bastiais.
"Dédé" avait front à la colère qui descendait des tribunes. Et si notre mémoire ne nous fait pas défaut, il nous semble bien qu'il n'avait rien fait pour l'atténuer, bien au contraire...
Mais à ce moment-là on ignorait dans la tribune que Guesdon serait bastiais quelques semaines plus tard. Comme Guesdon ne savait pas qu'il allait franchir la Méditerranée pour, sous la direction de Pierre Cahuzac, s'imposer à Furiani pour en devenir finalement, lui aussi, un lion.
Ciao l'ami !
André Guesdon, défenseur central des "bleus" lors de la fabuleuse épopée de 1978 s'en est allé ce 15 septembre 2020.
Sa disparition est intervenue, à la suite d'une longue maladie, à Monaco où il s'était retiré.
Il avait 71 ans.
Longtemps pensionnaire de l'AS Monaco - de 1971 à 1976 - il a rebondi à Furiani de 1976 à 1978 avant d'achever sa carrière à l'OGC Nice où il a évolué jusqu'en 1981.
"Dédé" Guesdon a été aussi entraîneur à Angers puis Brest. Il est revenu, ensuite, un temps au Sporting au moment où le club était la recherche de sérénité.
De ce Normand à la voix douce et au regard aussi bleu que le soleil de la Méditerranée, qu'il affectionnait tout particulièrement, on gardera le souvenir d'un homme charmant certes mais aussi celle d'un défenseur élégant mais impitoyable.
Guesdon avait du caractère.
Et il l'avait prouvé en 1976 en s'attirant l'ire de la tribune Est de Furiani qu'il quitta sous une pluie d'insultes après un Sporting-Monaco au cours duquel il ne s'était pas montré particulièrement tendre avec les attaquants bastiais.
"Dédé" avait front à la colère qui descendait des tribunes. Et si notre mémoire ne nous fait pas défaut, il nous semble bien qu'il n'avait rien fait pour l'atténuer, bien au contraire...
Mais à ce moment-là on ignorait dans la tribune que Guesdon serait bastiais quelques semaines plus tard. Comme Guesdon ne savait pas qu'il allait franchir la Méditerranée pour, sous la direction de Pierre Cahuzac, s'imposer à Furiani pour en devenir finalement, lui aussi, un lion.
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