Les années qui passent, les accidents de la vie ou une petite forme physique peuvent être prétextes à de petites balades sur nos sentiers et petites routes de montagne, celles où l’on peut croiser et saluer marcheurs du dimanche, traileurs et cyclistes peaufinant leur préparation.
Saluer, le verbe, que l’on célèbre fort heureusement encore - mais jusqu’à quand ? - même dans les endroits les plus invraisemblables, a dû être banni du vocabulaire de certains.
Casquette “in” sur la tête, lunette de compétition, suivie comme son ombre par un chien de salon qui a grand besoin d’activité, la joggeuse double sans un mot le marcheur qui s’apprêtait à lui adresser un bonjour . Silence et indifférence totale de la jeune femme fringuée sur ce sentier comme pour un défilé de mode.
Autre endroit et autre rencontre avec une seconde jeune femme; elle aussi avec un chien d’appartement dans son sillage, saluée celle-là par le marcheur. Mais point d’écho en retour. Pis encore. Pas le moindre regard avec la personne croisée.
Énième cas, celui de ce cycliste qui lui aussi double cet adepte de la marche puis qui rebrousse chemin une dizaine de mètres plus loin dans l’indifférence la plus totale…
Nous avons des amis de toutes races et de toutes les couleurs. Que nous saluons et qui nous saluent. Nous n’adhérons à aucune thèse xénophobe et ne voulons montrer du doigt aucune communauté par rapport à une autre. Peut-être même que cette jeune femme comme cette autre sont elles bien de chez nous.
Mais nous avons du mal à comprendre pourquoi dans ce pays, où l’on nous a toujours affirmé qu’il est de coutume de dire bonjour même à un chien, l’on n’ose plus, aujourd’hui, se regarder en face ou bien échanger un simple salut.
Oui, chez nous aussi, les temps changent.
Ma induve andemu ?
Saluer, le verbe, que l’on célèbre fort heureusement encore - mais jusqu’à quand ? - même dans les endroits les plus invraisemblables, a dû être banni du vocabulaire de certains.
Casquette “in” sur la tête, lunette de compétition, suivie comme son ombre par un chien de salon qui a grand besoin d’activité, la joggeuse double sans un mot le marcheur qui s’apprêtait à lui adresser un bonjour . Silence et indifférence totale de la jeune femme fringuée sur ce sentier comme pour un défilé de mode.
Autre endroit et autre rencontre avec une seconde jeune femme; elle aussi avec un chien d’appartement dans son sillage, saluée celle-là par le marcheur. Mais point d’écho en retour. Pis encore. Pas le moindre regard avec la personne croisée.
Énième cas, celui de ce cycliste qui lui aussi double cet adepte de la marche puis qui rebrousse chemin une dizaine de mètres plus loin dans l’indifférence la plus totale…
Nous avons des amis de toutes races et de toutes les couleurs. Que nous saluons et qui nous saluent. Nous n’adhérons à aucune thèse xénophobe et ne voulons montrer du doigt aucune communauté par rapport à une autre. Peut-être même que cette jeune femme comme cette autre sont elles bien de chez nous.
Mais nous avons du mal à comprendre pourquoi dans ce pays, où l’on nous a toujours affirmé qu’il est de coutume de dire bonjour même à un chien, l’on n’ose plus, aujourd’hui, se regarder en face ou bien échanger un simple salut.
Oui, chez nous aussi, les temps changent.
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