"À chì ùn manghja lasagne u ghjornu di Pasqua Pifània, tuttu l'annu si lagna".
Nos anciens savaient de quoi ils parlaient. Et on ne peut pas, aujourd’hui encore, leur rétorquer que le temps a altéré leur jugement.
Bien au contraire.
Regardez et écoutez autour de vous. Lisez.
Les reflets de l’image que renvoie notre société sont parfaitement éloquents.
On ne voit plus que des gens mécontents. On n’entend plus que des râleurs. Des gens aigris. Des pisse-vinaigre.
On ne lit plus que les sermons de ces donneurs de leçons, jamais contents, persuadés de détenir la seule vérité qui leur convient - la leur bien sûr - qu’ils aimeraient imposer à tous les autres.
Certes la catégorie de ces êtres, qui ont trouvé sur les réseaux sociaux un terrain particulièrement favorable pour déverser, sous le sceau de l’anonymat, tout le fiel contenu dans leur mauvaise humeur permanente, ne date pas d’aujourd’hui.
Elle a existé bien avant nous. Elle est présente au quotidien. Et elle le sera encore plus demain. Parce que depuis la nuit des temps l’humanité est ainsi faite.
Mais peut-être pourrait-on en atténuer les effets…
Surtout si le comportement de tous ces gens mécontents, râleurs, aigris, pisse-vinaigre et donneurs de leçon tous en état de plainte permanente - pour ne citer que ceux-là - relevait du fait, comme le prévoyaient ceux qui nous ont précédés, qu’ils n’avaient jamais mangé de lasagne le jour de l’Épiphanie.
Allez, allez, tout n’est pas perdu.
Le sourire peut, encore, vous être rendu.
Il vous reste un petit moment per manghja duié lasagne u ghjornu di Pasqua Pifània.
Vous verrez après, la vie vous paraîtra plus... digeste !
Nos anciens savaient de quoi ils parlaient. Et on ne peut pas, aujourd’hui encore, leur rétorquer que le temps a altéré leur jugement.
Bien au contraire.
Regardez et écoutez autour de vous. Lisez.
Les reflets de l’image que renvoie notre société sont parfaitement éloquents.
On ne voit plus que des gens mécontents. On n’entend plus que des râleurs. Des gens aigris. Des pisse-vinaigre.
On ne lit plus que les sermons de ces donneurs de leçons, jamais contents, persuadés de détenir la seule vérité qui leur convient - la leur bien sûr - qu’ils aimeraient imposer à tous les autres.
Certes la catégorie de ces êtres, qui ont trouvé sur les réseaux sociaux un terrain particulièrement favorable pour déverser, sous le sceau de l’anonymat, tout le fiel contenu dans leur mauvaise humeur permanente, ne date pas d’aujourd’hui.
Elle a existé bien avant nous. Elle est présente au quotidien. Et elle le sera encore plus demain. Parce que depuis la nuit des temps l’humanité est ainsi faite.
Mais peut-être pourrait-on en atténuer les effets…
Surtout si le comportement de tous ces gens mécontents, râleurs, aigris, pisse-vinaigre et donneurs de leçon tous en état de plainte permanente - pour ne citer que ceux-là - relevait du fait, comme le prévoyaient ceux qui nous ont précédés, qu’ils n’avaient jamais mangé de lasagne le jour de l’Épiphanie.
Allez, allez, tout n’est pas perdu.
Le sourire peut, encore, vous être rendu.
Il vous reste un petit moment per manghja duié lasagne u ghjornu di Pasqua Pifània.
Vous verrez après, la vie vous paraîtra plus... digeste !
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