Sur la pointe rocheuse après la plage de Piccovaggia, ce paradis, nom donné aux phares terrestres par leur gardien continu de fasciner. Une tour centrale haute de 16 m et d’une blancheur immaculée, accueille à son sommet un feu automatisé et permet au signal lumineux d’être repéré par les marins jusqu’à 23 milles en mer soit 43 km. La construction du phare a pris plus de 6ans et c’est au cœur de l’ère des grandes constructions que celui-ci a vu le jour. Son concepteur et architecte Léonce Reynaud voulait inscrire ces grands édifices dans une dynamique tant esthétique qu’utile. Héritier de la pensée Saint-Simonienne, le phare répond effectivement à cette attente de beauté.
Utile et agréable
Conscient de l’importance de créer en parallèle du phare un logement pour le gardien et sa famille, le phare de la Chiappe se compose également de bâtiment de vie, divisé en trois habitations autour d’une cour carrée ceinte de murs comme des remparts. Derrière ceux-ci, c’est une vue panoramique sur le golfe de Porto-Vecchio et les nombreuses îles environnantes qui s’offre au regard.
A l’heure actuelle, si le phare éclaire toujours dans la nuit, les autres bâtis sont eux à l’abandon, portes et fenêtres condamnées, les bougainvilliers autrefois d’ornement dévorent maintenant les murs et les griffes de sorcières peu à peu envahissent le sol de la cour carrée.
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