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Les faits se sont produits mardi vers 22h00 sur l'imposante villa avec piscine inhabitée au moment des faits, a précisé le procureur de la République d'Ajaccio, Nicolas Septe. "Les techniciens sont toujours sur les lieux. Il semblerait qu'il y a eu une explosion mais pour le moment, c'est difficile de déterminer si elle a été préalable ou consécutive à l'incendie", a indiqué M. Septe.
Sur l'habitation ont été retrouvés des tags "GCC" - du nom du groupe clandestin baptisé "Ghjuventu Clandestina Corsa" (Jeunesse clandestine corse) -, "Ghuventu in lotta" (Jeunesse en lutte), ainsi que "des messages anti-spéculation immobilière comme on en a malheureusement décompté un certain nombre depuis le mois de juillet", a déclaré le magistrat.
Une enquête pour destruction/dégradation par moyen dangereux a été ouverte et confiée à la brigade de recherche et à la section de recherche de la gendarmerie.
Plusieurs dizaines de résidences secondaires ont été touchées depuis un an par des incendies criminels ou des charges explosives, avec ou sans présence de tags.
Contacté par l'AFP, le Parquet national antiterroriste (Pnat) a indiqué avoir ouvert une enquête du chef d'association de malfaiteurs terroriste délictuelle et de destruction du bien d’autrui par moyen dangereux pour les personnes en relation avec une entreprise terroriste.
Déjà 17 actions
Début février, le groupe clandestin GCC a annoncé sa création et revendiqué 17 actions contre des résidences secondaires, des immeubles en construction, des entreprises du bâtiment et des établissements touristiques.
Ce groupe, dont le sigle est associé à une vingtaine d'incendies criminels survenus ces derniers mois dans l'île méditerranéenne, assure marcher "sur les traces du FLNC" (Front de libération nationale corse). Il a revendiqué les incendies criminels des mairies d'Afa et Appietto, en périphérie d'Ajaccio, fin mars.
Mais un nouveau communiqué avait ensuite semé la confusion, affirmant que GCC avait été victime "d'usurpateurs" ayant "revendiqué" certaines de ses actions, faisant penser à une possible scission.
Le 21 mars, un an après la mort du militant indépendantiste Yvan Colonna, mortellement agressé en prison, le FLNC avait quant à lui revendiqué 17 actes contre des résidences secondaires et avait critiqué le GCC pour avoir assumé "la paternité" de plusieurs de ses actions.
Sur l'habitation ont été retrouvés des tags "GCC" - du nom du groupe clandestin baptisé "Ghjuventu Clandestina Corsa" (Jeunesse clandestine corse) -, "Ghuventu in lotta" (Jeunesse en lutte), ainsi que "des messages anti-spéculation immobilière comme on en a malheureusement décompté un certain nombre depuis le mois de juillet", a déclaré le magistrat.
Une enquête pour destruction/dégradation par moyen dangereux a été ouverte et confiée à la brigade de recherche et à la section de recherche de la gendarmerie.
Plusieurs dizaines de résidences secondaires ont été touchées depuis un an par des incendies criminels ou des charges explosives, avec ou sans présence de tags.
Contacté par l'AFP, le Parquet national antiterroriste (Pnat) a indiqué avoir ouvert une enquête du chef d'association de malfaiteurs terroriste délictuelle et de destruction du bien d’autrui par moyen dangereux pour les personnes en relation avec une entreprise terroriste.
Déjà 17 actions
Début février, le groupe clandestin GCC a annoncé sa création et revendiqué 17 actions contre des résidences secondaires, des immeubles en construction, des entreprises du bâtiment et des établissements touristiques.
Ce groupe, dont le sigle est associé à une vingtaine d'incendies criminels survenus ces derniers mois dans l'île méditerranéenne, assure marcher "sur les traces du FLNC" (Front de libération nationale corse). Il a revendiqué les incendies criminels des mairies d'Afa et Appietto, en périphérie d'Ajaccio, fin mars.
Mais un nouveau communiqué avait ensuite semé la confusion, affirmant que GCC avait été victime "d'usurpateurs" ayant "revendiqué" certaines de ses actions, faisant penser à une possible scission.
Le 21 mars, un an après la mort du militant indépendantiste Yvan Colonna, mortellement agressé en prison, le FLNC avait quant à lui revendiqué 17 actes contre des résidences secondaires et avait critiqué le GCC pour avoir assumé "la paternité" de plusieurs de ses actions.
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