Originaire de Corte par son père, issu de la famille Zuccarelli, et de la région lilloise par sa mère, Laure Pelegris a suivi des études d’histoire entre Lille et Corte où elle était également guide-conférencière avant d’embrasser un début de carrière à la bibliothèque universitaire en tant qu’assistante bibliothécaire. En parallèle, Laure Pelegris s’est inscrite au Pôle Pépite de l’Université de Corse car, passionnée de livres et de lecture, elle souhaitait créer sa propre librairie dans sa ville de Corte et sur le modèle anglo-saxon de librairie-salon de thé. « Je voulais savoir si ce concept pouvait être viable. Ainsi, durant deux années je me suis consacrée à ce projet », explique Laure Pelegris avant de poursuivre : « J’ai découvert ce concept à Lille et j’ai été charmée par cette ambiance qui s’y dégageait. Les gens pouvaient lire et discuter autour d’un café, d’un thé tout en dégustant une pâtisserie. Des lieux plus ouverts à la discussion car ils sont assis et beaucoup plus détendus que dans une librairie classique ». Une fois son dossier monté et bouclé, elle s’est heurtée à la réticence des banques, qui ont finalement admis que ce nouveau concept pouvait être l’occasion d’attirer les lecteurs et d’en fidéliser de nouveaux en les amenant à délaisser internet au profit d’une ambiance conviviale et familiale pour choisir leur livre. « Et finalement, j’ai été soutenue et j’ai pu réaliser mon rêve en ouvrant, au 7 cours Paoli, près du jet d’eau, la première librairie-salon de thé de Corse le 27 mai dernier à l’enseigne « Les contes infusés ». Je dois avouer que j’ai été surprise par l’accueil qui m’a été réservé et par la fréquentation qui a très vite dépassé toutes mes espérances », confie la jeune cheffe d’entreprise. A côté des livres, Laure Pelegris propose également des jeux de société ainsi que des accessoires de lecture.
Laure Pelegris a voulu créer un endroit à la fois convivial, familial, respectueux où les gens se sentent bien dans une boutique surmontée de voûtes de pierres avec une décoration plutôt cosy « où tout le monde peut s’installer, prendre un café, un thé tout en dégustant une pâtisserie que je confectionne et en prenant donc le temps de compulser les préfaces des bouquins avant de faire le choix de l’acheter. Je suis très agréablement surprise par le succès de cette librairie. Les gens sont venus d’abord par curiosité, puis ils ont aimé l’endroit et ils reviennent régulièrement.
« Beaucoup de Cortenais y ont pris leurs habitudes, ils viennent également avec leurs enfants, d’autres y viennent pour télétravailler car ils peuvent disposer du Wi-Fi, tout comme pour les étudiants qui se rendent ici pour réviser ». A côté de cela, Laure Pelegris tente d’organiser divers évènements comme des séances de lecture ainsi que des dédicaces comme l’autre soir où l’invité de la librairie était le romancier José Carducci. Là aussi la surprise fut grande, tant pour la gérante de la librairie que pour l’auteur puisqu’une vingtaine de personnes étaient présentes lors de ce moment de rencontre malgré le fait que « Di Petre è di Sangue » soit sorti en librairie depuis plus de deux ans maintenant !
Avant de dédicacer son livre, et comme le veut la tradition établie maintenant à la librairie « Les contes infusés », José Carducci a lu un passage de son roman bilingue avant de lancer un débat sur la langue corse et le bilinguisme. Ce moment d’échanges autour de boissons et de quelques pâtisseries fut particulièrement apprécié ! « D’ailleurs le public attend maintenant le tome 2 de cet ouvrage », a précisé Laure Pelegris soulignant que sa librairie dispose d’une section d’ouvrages en langue corse.
De nouvelles dédicaces sont prévues jusqu’à la fin de l’année mais aussi des ateliers, tous les samedis, à travers des cours d’écriture ainsi que des cours de dessin animés par des professionnels : « A travers les réseaux sociaux j’ai demandé aux lectrices et aux lecteurs par quels genres d’ateliers ils étaient intéressés et ce sont ces deux qui ont été les plus demandés. Ils souhaitent également réaliser de la peinture sur céramique et donc ces ateliers vont démarrer dès la rentrée », a conclu Laure Pelegris.
Laure Pelegris a voulu créer un endroit à la fois convivial, familial, respectueux où les gens se sentent bien dans une boutique surmontée de voûtes de pierres avec une décoration plutôt cosy « où tout le monde peut s’installer, prendre un café, un thé tout en dégustant une pâtisserie que je confectionne et en prenant donc le temps de compulser les préfaces des bouquins avant de faire le choix de l’acheter. Je suis très agréablement surprise par le succès de cette librairie. Les gens sont venus d’abord par curiosité, puis ils ont aimé l’endroit et ils reviennent régulièrement.
« Beaucoup de Cortenais y ont pris leurs habitudes, ils viennent également avec leurs enfants, d’autres y viennent pour télétravailler car ils peuvent disposer du Wi-Fi, tout comme pour les étudiants qui se rendent ici pour réviser ». A côté de cela, Laure Pelegris tente d’organiser divers évènements comme des séances de lecture ainsi que des dédicaces comme l’autre soir où l’invité de la librairie était le romancier José Carducci. Là aussi la surprise fut grande, tant pour la gérante de la librairie que pour l’auteur puisqu’une vingtaine de personnes étaient présentes lors de ce moment de rencontre malgré le fait que « Di Petre è di Sangue » soit sorti en librairie depuis plus de deux ans maintenant !
Avant de dédicacer son livre, et comme le veut la tradition établie maintenant à la librairie « Les contes infusés », José Carducci a lu un passage de son roman bilingue avant de lancer un débat sur la langue corse et le bilinguisme. Ce moment d’échanges autour de boissons et de quelques pâtisseries fut particulièrement apprécié ! « D’ailleurs le public attend maintenant le tome 2 de cet ouvrage », a précisé Laure Pelegris soulignant que sa librairie dispose d’une section d’ouvrages en langue corse.
De nouvelles dédicaces sont prévues jusqu’à la fin de l’année mais aussi des ateliers, tous les samedis, à travers des cours d’écriture ainsi que des cours de dessin animés par des professionnels : « A travers les réseaux sociaux j’ai demandé aux lectrices et aux lecteurs par quels genres d’ateliers ils étaient intéressés et ce sont ces deux qui ont été les plus demandés. Ils souhaitent également réaliser de la peinture sur céramique et donc ces ateliers vont démarrer dès la rentrée », a conclu Laure Pelegris.
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