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Bandes à Part : Ombres et lumières poétiques


GAP le Samedi 31 Juillet 2021 à 15:25

Pour cette seconde partie du mois de juillet, Jean-René Derosas, nous propose des plongées dans des univers troublants. Tout commence avec La Fille du Quai, un conte sombre et poétique où Haurel voit son destin basculer le jour où il croise le chemin de cette jeune femme à l'ombrelle. Cette dernière sensuelle et possessive va le priver d'une vie normale en le maintenant sous son emprise. Haurel en rencontrant l'amour pourra- t- il se défaire de cette emprise ?
Avec Vei, de Karl Johnsson, on plonge dans l'univers des dieux des hommes du Nord et surtout de leur lutte. Un récit d'Héroïc Fantasy scandinave qui ne manque pas de saveur.
Moïra, la troisième bande dessinée de cette sélection, nous conduit à une époque où règnent les druides mais aussi un puissant roi chrétien. L'intrusion d'un seigneur renégat menace cet équilibre. Alea, qui a trouvé une bague magique sera-t-elle en mesure d'inverser le cours des choses?
Son association avec la louve blanche sera-t-elle suffisante ?
Cela est à découvrir dans cette BD jeunesse.



La Fille du Quai (Ed. Glénat, 1 tome)

Bandes à Part : Ombres et lumières poétiques
(Scénario d’Alexine et dessin de Fabrice Meddour)
 
«Quiconque voit la fille du quai mourra par elle... C'est une légende oubliée que l'on se raconte le soir. Pourtant c'est ce qui va s'emparer d'Haurel à 8 ans quand son destin sera bouleversé par une étrange apparition. Un beau jour de marché, sur le quai, une femme semble attendre sous une ombrelle. À partir de ce jour, le destin d'Haurel est lié à ce personnage que lui seul peut voir. La malédiction le poursuit, le hante et le prive d'une vie normale. Plus il tente de s'en échapper, plus son emprise est puissante. Sensuelle et possessive, la fille du quai s'empare de sa proie pour l'anéantir quand viendra le moment. Haurel rencontre enfin l'amour avec une femme bien réelle, mais saura-t-elle lui faire oublier son malheur ?»
Alexine (Sorcières, Saint-Raphael…) et Fabrice Meddour (L’Ultime Chimère, Ganarah…) signent avec, La Fille du Quai, un conte à la fois poétique et horrifique où s’entrecroisent différents personnages dans des époques différentes. Le tout porté par un graphisme qui permet de plonger dans l’ambiance du récit.

Vei (Ed. Ankama, 1 tome)

(Scénario de Sara B. Elfgren et dessin de Karl Johnsson)

«Sauvée de la noyade par un bateau Viking, Vei se retrouve au centre d’un jeu cruel opposant les Géants de Jötunheim et les dieux d’Asgard. Pour sauver sa vie et celle de son peuple, elle va devoir affronter les plus puissants guerriers des Ases et déjouer les pièges tendus par Odin, leur roi. » 
Sara B. Elfgren, dont c’est la première publication en France avec Karl Johnsson, propose un récit d’héroïc fantasy inspiré des légendes scandinaves et son lot de trahisons, complots et divinités en tous genre, accompagné par un dessin classique mais efficace.

La Moïra (Ed. Glénat, 1 tome paru)

(Scénario de Lylian et dessin de Raka)

« Sur l’île de Gaelia, la vie des peuples est dirigée par les Druides, dépositaires d’un pouvoir ancestral et naturel et par le Haut-Roi, chrétien et puissant monarque. Mais l’équilibre du royaume est menacé par un seigneur noir renégat dont le but est de détruire le conseil des Druides et de s’emparer du pouvoir. Loin de ces querelles, la vie d’Aléa, jeune fille des rues qui vole pour manger, bascule le jour où elle trouve une bague sur un cadavre qui lui confère de puissants et mystérieux pouvoirs. De son côté, Imala, la louve blanche chassée par sa meute, erre en solitaire jusqu’à sa rencontre avec un elfe des bois qui semble vouloir lui indiquer la voie. Aléa et Imala ne le savent pas encore mais leur rencontre est déjà écrite, guidée par cette force immuable que l’on nomme la Moïra... Emporteront-elles avec elles le destin de Gaelia tout entière ?…»
Lylian (Titouan, Les Géants…) nous propose un récit d’aventure fantasy et le destin de deux jeunes filles de 13 ans, adapté du roman éponyme d’Henri Lœvenbruck. Raka, dont c’est la première bande dessinée, aide l’immersion dans le récit grâce à un dessin fort et dynamique, ce qui en fait un bon point de départ pour découvrir le roman ou le redécouvrir.

Bandes à Part : Ombres et lumières poétiques