Meilleur joueur de National avec Concarneau lors de la saison 2022-2023, avant de signer lors de l'été 2023 au Vitesse Arnhem, Amine Boutrah a retrouvé son club formateur à l'été 2024, après une aventure batave qui devait tourner court. Au terme de sa deuxième saison avec les Bleus, marquée par une relégation dans la nouvelle Ligue 3, le Porto-Vecchiais a évoqué Bastia et sa nouvelle aventure en Turquie. Les choses sérieuses vont reprendre pour lui dès le 26 juin avec la reprise de l'entraînement sous ses nouvelles couleurs. La découverte d'un monde nouveau pour Amine Boutrah qui va évoluer dans le stade de la Timsah Arena et ses 44.000 places, dans une ambiance turque qui n'est pas qu'une légende.
Amine Boutrah cette coupure avec le football était nécessaire ?
Avec la saison compliquée que je viens de passer que ce soit collectivement ou individuellement, ces quelques jours de repos font un bien énorme à la tête, car mentalement il fallait couper avec le foot, et au corps. Maintenant j'ai hâte de reprendre"
Une saison très difficile pour le Sporting et pour vous d'autant qu'il y a ce coup d'arrêt en octobre dernier à Troyes ?
Je fais une bonne saison 2024/2025 et puis un début de saison favorable mais arrive le 17 octobre à Troyes et cela change beaucoup de choses. Je prends un coup à la tête, je fais une commotion cérébrale qui m'a éloigné des terrains durant six semaines. Quand je reviens, Benoit Tavenot, qui m'avait fait venir au club et qui m'avait fait confiance, n'est plus là. Donc à mon retour tout est nouveau pour moi, en plus on est dans un trou. Nous sommes derniers, on ne gagne pas un match. Tout change et depuis le mois d'octobre tout est compliqué
En quelques mots, qu'est ce qui a manqué au Sporting pour éviter une telle saison ?
On a manqué de qualité, on ne va pas se mentir, on avait un groupe qui manquait beaucoup de qualité. Il y a des paris sur certains joueurs qui ont été pris et qui n'ont pas marché malheureusement. Après, quand une équipe est malade, c'est contagieux et on tombe nous aussi malade. Et puis nous avons manqué de combativité..
Le public ne vous a pas épargné non plus ?
Je pense que cela fait partie du jeu. Le public a été exigeant avec nous. Je vais parler à titre personnel, cela a été dur car j'ai fait des matchs très moyens et le public m'a sifflé mais je le répète, cela fait partie du jeu. Il faut l'accepter.
Amine Boutrah cette coupure avec le football était nécessaire ?
Avec la saison compliquée que je viens de passer que ce soit collectivement ou individuellement, ces quelques jours de repos font un bien énorme à la tête, car mentalement il fallait couper avec le foot, et au corps. Maintenant j'ai hâte de reprendre"
Une saison très difficile pour le Sporting et pour vous d'autant qu'il y a ce coup d'arrêt en octobre dernier à Troyes ?
Je fais une bonne saison 2024/2025 et puis un début de saison favorable mais arrive le 17 octobre à Troyes et cela change beaucoup de choses. Je prends un coup à la tête, je fais une commotion cérébrale qui m'a éloigné des terrains durant six semaines. Quand je reviens, Benoit Tavenot, qui m'avait fait venir au club et qui m'avait fait confiance, n'est plus là. Donc à mon retour tout est nouveau pour moi, en plus on est dans un trou. Nous sommes derniers, on ne gagne pas un match. Tout change et depuis le mois d'octobre tout est compliqué
En quelques mots, qu'est ce qui a manqué au Sporting pour éviter une telle saison ?
On a manqué de qualité, on ne va pas se mentir, on avait un groupe qui manquait beaucoup de qualité. Il y a des paris sur certains joueurs qui ont été pris et qui n'ont pas marché malheureusement. Après, quand une équipe est malade, c'est contagieux et on tombe nous aussi malade. Et puis nous avons manqué de combativité..
Le public ne vous a pas épargné non plus ?
Je pense que cela fait partie du jeu. Le public a été exigeant avec nous. Je vais parler à titre personnel, cela a été dur car j'ai fait des matchs très moyens et le public m'a sifflé mais je le répète, cela fait partie du jeu. Il faut l'accepter.
Un nouveau challenge
Votre signature en D2 de Turquie aux premières heures du mercato estival en a surpris plus d'un ?
Pour être tout à fait sincère, cela n'était pas l'objectif premier d'aller en Turquie, mais avec mon agent on n'a pas fermé la porte, puis le club de Bursaspor a montré un réel intérêt et a fait les efforts nécessaires vis à vis du club, car il me restait deux ans de contrat. Ils m'ont fait une offre et ils ont aussi fait une offre au club. On s'est dit qu’on allait les écouter. On est allé là-bas, ils m'ont présenté le projet. On a visité les infrastructures et cela m'a plu. Donc on a décidé d'y aller. Le fait de jouer le haut du tableau en D2 est un beau challenge, d'autant que d'après les échos que j'ai pu avoir de Bursaspor, c'est un peu le Saint-Etienne de Turquie. C'est un club important qui veut retrouver l'élite. J'espère que l'on va jouer le haut du tableau, pouvoir aller au bout et jouer cette accession. Cela va être nouveau pour moi et ma famille, mais on est prêt à relever ce challenge même si on sait que c'est un peu un saut dans l'inconnu. Le championnat de Turquie est un championnat que je ne connais pas, je ne l'ai jamais suivi et la D2 encore moins
Vous avez sans doute hâte d'y être, mais c'est aussi une remise en cause ?
Vraiment, car cela fait un moment que je n'ai pas pris de plaisir. J'ai vraiment envie de gagner des matchs. Le club n'en a pas remporté beaucoup cette saison et moi encore moins en raison de mes absences. J'ai envie de prendre du plaisir. Mais oui c'est une remise en cause, je vais évoluer dans un championnat qui est à ma portée. Il faut faire les choses sérieusement et bosser. Je n'ai pas le droit à l'erreur surtout après la saison très moyenne que j'ai pu faire. Je vais en D2 turque, il est clair que si je ne fais pas ce qu'il faut cela peut devenir compliqué, mais à l'inverse si je fais ce qu'il faut on va retrouver l'Amine Boutrah des saisons précédentes, j'en suis convaincu.
Pour être tout à fait sincère, cela n'était pas l'objectif premier d'aller en Turquie, mais avec mon agent on n'a pas fermé la porte, puis le club de Bursaspor a montré un réel intérêt et a fait les efforts nécessaires vis à vis du club, car il me restait deux ans de contrat. Ils m'ont fait une offre et ils ont aussi fait une offre au club. On s'est dit qu’on allait les écouter. On est allé là-bas, ils m'ont présenté le projet. On a visité les infrastructures et cela m'a plu. Donc on a décidé d'y aller. Le fait de jouer le haut du tableau en D2 est un beau challenge, d'autant que d'après les échos que j'ai pu avoir de Bursaspor, c'est un peu le Saint-Etienne de Turquie. C'est un club important qui veut retrouver l'élite. J'espère que l'on va jouer le haut du tableau, pouvoir aller au bout et jouer cette accession. Cela va être nouveau pour moi et ma famille, mais on est prêt à relever ce challenge même si on sait que c'est un peu un saut dans l'inconnu. Le championnat de Turquie est un championnat que je ne connais pas, je ne l'ai jamais suivi et la D2 encore moins
Vous avez sans doute hâte d'y être, mais c'est aussi une remise en cause ?
Vraiment, car cela fait un moment que je n'ai pas pris de plaisir. J'ai vraiment envie de gagner des matchs. Le club n'en a pas remporté beaucoup cette saison et moi encore moins en raison de mes absences. J'ai envie de prendre du plaisir. Mais oui c'est une remise en cause, je vais évoluer dans un championnat qui est à ma portée. Il faut faire les choses sérieusement et bosser. Je n'ai pas le droit à l'erreur surtout après la saison très moyenne que j'ai pu faire. Je vais en D2 turque, il est clair que si je ne fais pas ce qu'il faut cela peut devenir compliqué, mais à l'inverse si je fais ce qu'il faut on va retrouver l'Amine Boutrah des saisons précédentes, j'en suis convaincu.
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