Réunis devant la Chambre de l'Agriculture de Bastia de nombreux jeunes agriculteurs ont distribué des tracts dénonçant les pratiques de la PAC (Politique agricole commune). Ce rassemblement fait suite aux protestations de ces dernière semaines.
Des contrôles trop nombreux
En moyenne un agriculteur corse reçoit 14 000 euros par an de la PAC (Politique agricole commune). Ce ne sont pas moins de 2 000 agriculteurs qui bénéficient de cette aide européenne. Cette année, l'organisme a annoncé un renforcement des contrôles sur le terrain, en rapport avec les présupposées fraudes.
500 à 600 contrôles ont été annoncés sur l'ile, "un nombre anormal, qui représente le double de la moyenne nationale" selon l'ancien président de la Chambre d'Agriculture de Haute-Corse, Jean-Marc Venturi.
Les contrôles de la PAC engendrent des retards de subventions, une ressource pourtant vitale pour les exploitations de ces jeunes agriculteurs. Au lieu d'être payés en octobre, les exploitants agricoles soumis au contrôle, pourraient toucher leur aide en juin de l'année d'après.
Jean-Marc Venturi reprend, "Sans les subventions cela va être difficile pour les agriculteurs contrôlés de tout prévoir... On demande au moins de savoir qui sera contrôlé pour pouvoir prévoir les retards de paiement. Certains dossiers traînent déjà et nous demandons donc des mesures compensatoires."
"Pour une reconnaissance spécifique des terrains"
Aujourd'hui Joseph Colombani, le président de Chambre d'agriculture de Haute-Corse, s'est rendu avec son homologue de la Corse du Sud à Matignon pour discuter de ce problème. La question de la délimitation du foncier est une problématique spécifique aux régions méditerranéennes et d'autant plus à la Corse. Le relief insulaire fait que les zones de pâturage sont difficiles à délimiter. Les agriculteurs demandent donc la prise en compte et la reconnaissance des spécificités des terrains corses. Rappelons que le territoire est composé à 80% de maquis...
Des contrôles trop nombreux
En moyenne un agriculteur corse reçoit 14 000 euros par an de la PAC (Politique agricole commune). Ce ne sont pas moins de 2 000 agriculteurs qui bénéficient de cette aide européenne. Cette année, l'organisme a annoncé un renforcement des contrôles sur le terrain, en rapport avec les présupposées fraudes.
500 à 600 contrôles ont été annoncés sur l'ile, "un nombre anormal, qui représente le double de la moyenne nationale" selon l'ancien président de la Chambre d'Agriculture de Haute-Corse, Jean-Marc Venturi.
Les contrôles de la PAC engendrent des retards de subventions, une ressource pourtant vitale pour les exploitations de ces jeunes agriculteurs. Au lieu d'être payés en octobre, les exploitants agricoles soumis au contrôle, pourraient toucher leur aide en juin de l'année d'après.
Jean-Marc Venturi reprend, "Sans les subventions cela va être difficile pour les agriculteurs contrôlés de tout prévoir... On demande au moins de savoir qui sera contrôlé pour pouvoir prévoir les retards de paiement. Certains dossiers traînent déjà et nous demandons donc des mesures compensatoires."
"Pour une reconnaissance spécifique des terrains"
Aujourd'hui Joseph Colombani, le président de Chambre d'agriculture de Haute-Corse, s'est rendu avec son homologue de la Corse du Sud à Matignon pour discuter de ce problème. La question de la délimitation du foncier est une problématique spécifique aux régions méditerranéennes et d'autant plus à la Corse. Le relief insulaire fait que les zones de pâturage sont difficiles à délimiter. Les agriculteurs demandent donc la prise en compte et la reconnaissance des spécificités des terrains corses. Rappelons que le territoire est composé à 80% de maquis...
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