Il y a quelques décennies encore, une telle photographie institutionnelle aurait relevé de la fiction. Les fonctions régaliennes étaient presque exclusivement l'apanage des hommes. Non pas parce qu'ils étaient meilleurs, mais parce que les portes étaient plus difficiles à ouvrir pour les femmes.
Aujourd'hui, ces portes sont franchies. Non grâce à une faveur, mais grâce au mérite, à la compétence et à des carrières bâties avec exigence. Personne ne devient préfète, magistrate à la tête d'une cour d'appel, directrice de la police nationale ou colonelle de gendarmerie par hasard. Ces responsabilités se gagnent.
Il faut donc saluer ce quadruple événement comme un signe de l'évolution de notre société. La République ne s'en trouve pas affaiblie ; elle s'enrichit de tous ses talents.
Bien sûr, quelques esprits grincheux y verront une revanche des femmes ou un effet de mode. Ils auront tort. La véritable victoire n'est pas que ces postes soient occupés par des femmes, mais que cela finisse par ne plus surprendre personne.
Aujourd'hui, ces portes sont franchies. Non grâce à une faveur, mais grâce au mérite, à la compétence et à des carrières bâties avec exigence. Personne ne devient préfète, magistrate à la tête d'une cour d'appel, directrice de la police nationale ou colonelle de gendarmerie par hasard. Ces responsabilités se gagnent.
Il faut donc saluer ce quadruple événement comme un signe de l'évolution de notre société. La République ne s'en trouve pas affaiblie ; elle s'enrichit de tous ses talents.
Bien sûr, quelques esprits grincheux y verront une revanche des femmes ou un effet de mode. Ils auront tort. La véritable victoire n'est pas que ces postes soient occupés par des femmes, mais que cela finisse par ne plus surprendre personne.
Pour autant, reconnaissons-le avec un sourire : dans un univers où les hommes ont longtemps régné sans partage, voir les principales autorités administrative, judiciaire et sécuritaire du département réunies au féminin a quelque chose de réjouissant. Une image qui bouscule les habitudes et rappelle que l'autorité n'a ni barbe, ni uniforme masculin, ni voix grave pour s'imposer.
La Haute-Corse envoie ainsi un message fort : le pouvoir ne se conjugue plus exclusivement au masculin.
Alors, oui, bravo à Véronique Deprez-Boudier, Hélène Davo, Anne Valla et à la colonelle Caroline Auzeville. Chacune dans son domaine incarne une République exigeante, au service des citoyens.
Et n'en déplaise aux hommes que nous sommes, il faut parfois savoir reconnaître que l'Histoire avance dans la bonne direction. Sans rien enlever aux uns, elle donne enfin toute leur place aux autres. C'est une question d'équilibre, de justice et, tout simplement, d'intelligence collective.
En Haute-Corse, le pouvoir a aujourd'hui un visage largement féminin. Et loin d'être une curiosité, c'est une excellente nouvelle.
La Haute-Corse envoie ainsi un message fort : le pouvoir ne se conjugue plus exclusivement au masculin.
Alors, oui, bravo à Véronique Deprez-Boudier, Hélène Davo, Anne Valla et à la colonelle Caroline Auzeville. Chacune dans son domaine incarne une République exigeante, au service des citoyens.
Et n'en déplaise aux hommes que nous sommes, il faut parfois savoir reconnaître que l'Histoire avance dans la bonne direction. Sans rien enlever aux uns, elle donne enfin toute leur place aux autres. C'est une question d'équilibre, de justice et, tout simplement, d'intelligence collective.
En Haute-Corse, le pouvoir a aujourd'hui un visage largement féminin. Et loin d'être une curiosité, c'est une excellente nouvelle.
-
Scola Corsa : des parents d’élèves investissent la préfecture de Haute-Corse
-
Projet de loi sur l’autonomie de la Corse : l’heure de vérité à l’Assemblée nationale
-
Deux départs de feu rapidement maîtrisés ce lundi en Haute-Corse
-
A màghjina - Una siconda d'eternità trà u celu è u mare balaninu
-
U tempu in Corsica











Envoyer à un ami
Version imprimable






