« L'idée, c'est de garder une caisse par région, avec une exception qui est la Corse où on garderait deux caisses », a expliqué à l'AFP Erick Lacourrège, directeur général chargé des moyens de paiement.
La Banque de France devrait donc garder 14 caisses après la fermeture, « d'ici fin 2025 », de celles d'Annecy, Grenoble, Limoges, Metz, Montpellier Nice, Niort, Reims et Rouen.
Ces caisses sont chargées du tri et de la remise en circulation des billets.
A cet égard, M. Lacourrège évoque « le paradoxe des espèces » : alors que le nombre de billets en circulation est en croissance constante, ceux qui servent aux paiements de la vie quotidienne sont en baisse continue (encore -12% en 2023), 40% des billets étant actuellement gardés dans les bas de laine et 40% circulant en dehors de la zone euro. D'où le risque que les caisses actuelles aient à traiter « un volume de billets trop modeste ».
Une partie des activités doit être déléguée à des transporteurs de fonds, comme c'est déjà le cas depuis quelques années.
Dans un communiqué, l'intersyndicale (CGT, CFE-CGC, FO, SNABF) dénonce « le transfert du service public de la monnaie vers le duopole privé Brink's et Loomis, dont l'intérêt pour la collectivité n'a jamais été démontré que ce soit en matière de coûts, de dépendance à deux acteurs étrangers fragiles financièrement, ou d'accès au cash sur l'ensemble du territoire ».
La Banque de France devrait donc garder 14 caisses après la fermeture, « d'ici fin 2025 », de celles d'Annecy, Grenoble, Limoges, Metz, Montpellier Nice, Niort, Reims et Rouen.
Ces caisses sont chargées du tri et de la remise en circulation des billets.
A cet égard, M. Lacourrège évoque « le paradoxe des espèces » : alors que le nombre de billets en circulation est en croissance constante, ceux qui servent aux paiements de la vie quotidienne sont en baisse continue (encore -12% en 2023), 40% des billets étant actuellement gardés dans les bas de laine et 40% circulant en dehors de la zone euro. D'où le risque que les caisses actuelles aient à traiter « un volume de billets trop modeste ».
Une partie des activités doit être déléguée à des transporteurs de fonds, comme c'est déjà le cas depuis quelques années.
Dans un communiqué, l'intersyndicale (CGT, CFE-CGC, FO, SNABF) dénonce « le transfert du service public de la monnaie vers le duopole privé Brink's et Loomis, dont l'intérêt pour la collectivité n'a jamais été démontré que ce soit en matière de coûts, de dépendance à deux acteurs étrangers fragiles financièrement, ou d'accès au cash sur l'ensemble du territoire ».
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