"Si l'on fait la moyenne de l'intensité (…) on obtient 5,2 degrés, et si l'on fait ce même calcul pour les autres années, on voit que c'est un record", a expliqué à l'AFP Justino Martínez, chercheur au CSIC et à l'institut catalan ICATMAR, soulignant que ce record était dû en grande partie à la canicule que vient de traverser l'Europe.
Ce chiffre est calculé par la différence entre la température moyenne attendue pour une date donnée dans une zone déterminée et celle qui est finalement atteinte.
Lundi, cette différence a atteint en moyenne 5,2°C dans la zone nord-ouest de la Méditerranée, qui s'étend principalement du nord des îles Baléares vers le nord et est délimitée à l'est par la Corse et la Sardaigne.
"La moyenne de cette vague de chaleur est plus élevée que n'importe quelle autre moyenne que nous ayons eue auparavant en termes d'intensité", a ajouté Martínez.
Cette vague de chaleur marine a commencé après la forte canicule qui étouffe depuis plusieurs jours plusieurs pays d'Europe avec des températures élevées.
"La vague de chaleur atmosphérique qui couvrait la France et tout le centre de l'Europe, au moment d'arriver à la mer Méditerranée, a englobé toute la partie nord-ouest", a souligné Martínez, en précisant que d'autres régions de la Méditerranée avaient été beaucoup moins touchées.
Pour l'instant, ces pics d'intensité ont dépassé, dans la région nord-ouest de la Méditerranée, ceux qui avaient été enregistrés après la dramatique canicule qui avait frappé l'Europe en 2003, un épisode qui avait été beaucoup plus long mais l'été est loin d'être fini, a prévenu Justino Martínez.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que depuis le 21 juin, plus de 1.300 décès supplémentaires avaient été enregistrés en Europe, attribuables à la vague de chaleur.
Les scientifiques avertissent que cette vague de chaleur est la plus intense jamais enregistrée en Europe et qu'elle aurait été impossible à cette période de l'année s'il n'y avait pas eu de changement climatique.
Ce chiffre est calculé par la différence entre la température moyenne attendue pour une date donnée dans une zone déterminée et celle qui est finalement atteinte.
Lundi, cette différence a atteint en moyenne 5,2°C dans la zone nord-ouest de la Méditerranée, qui s'étend principalement du nord des îles Baléares vers le nord et est délimitée à l'est par la Corse et la Sardaigne.
"La moyenne de cette vague de chaleur est plus élevée que n'importe quelle autre moyenne que nous ayons eue auparavant en termes d'intensité", a ajouté Martínez.
Cette vague de chaleur marine a commencé après la forte canicule qui étouffe depuis plusieurs jours plusieurs pays d'Europe avec des températures élevées.
"La vague de chaleur atmosphérique qui couvrait la France et tout le centre de l'Europe, au moment d'arriver à la mer Méditerranée, a englobé toute la partie nord-ouest", a souligné Martínez, en précisant que d'autres régions de la Méditerranée avaient été beaucoup moins touchées.
Pour l'instant, ces pics d'intensité ont dépassé, dans la région nord-ouest de la Méditerranée, ceux qui avaient été enregistrés après la dramatique canicule qui avait frappé l'Europe en 2003, un épisode qui avait été beaucoup plus long mais l'été est loin d'être fini, a prévenu Justino Martínez.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que depuis le 21 juin, plus de 1.300 décès supplémentaires avaient été enregistrés en Europe, attribuables à la vague de chaleur.
Les scientifiques avertissent que cette vague de chaleur est la plus intense jamais enregistrée en Europe et qu'elle aurait été impossible à cette période de l'année s'il n'y avait pas eu de changement climatique.
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