Dans cette affaire où un homme de 33 ans est décédé dans la nuit du 3 au 4 juillet sur le cours Napoléon, deux jeunes filles de 17 ans sont également mises en examen pour non-assistance à personne en danger, vol sur personne vulnérable et diffusion d'images sur les réseaux sociaux.
Les premiers éléments de l'enquête révélaient que le coup fatal avait été porté par le mis en cause, une connaissance des deux jeunes filles, qu'elles avaient appelée pour qu'il vienne les rejoindre.
L'enquête a également établi que des images de la victime inanimée avaient été prises et diffusées sur les réseaux sociaux. Le trentenaire, laissé inconscient sur le sol, s'était alors fait dérober son argent liquide par les suspects.
Dans une première version des faits, les mis en cause avaient affirmé que les jeunes filles avaient été prises à partie par la victime et qu'elles avaient contacté cet ami pour assurer leur défense.
Mais "contrairement aux premiers éléments de contexte qui avaient été donnés au départ, il apparaît que le coup porté à la victime ne faisait pas suite à une rixe", avait indiqué en juillet le procureur d'Ajaccio, Nicolas Septe, dans un communiqué.
C'est la victime qui "avait appelé les services de police, préalablement au coup reçu, pour qu'ils viennent chercher les jeunes filles à la suite de leur altercation verbale" dont le motif n'est pas précisé, a ajouté le parquet mard
Les premiers éléments de l'enquête révélaient que le coup fatal avait été porté par le mis en cause, une connaissance des deux jeunes filles, qu'elles avaient appelée pour qu'il vienne les rejoindre.
L'enquête a également établi que des images de la victime inanimée avaient été prises et diffusées sur les réseaux sociaux. Le trentenaire, laissé inconscient sur le sol, s'était alors fait dérober son argent liquide par les suspects.
Dans une première version des faits, les mis en cause avaient affirmé que les jeunes filles avaient été prises à partie par la victime et qu'elles avaient contacté cet ami pour assurer leur défense.
Mais "contrairement aux premiers éléments de contexte qui avaient été donnés au départ, il apparaît que le coup porté à la victime ne faisait pas suite à une rixe", avait indiqué en juillet le procureur d'Ajaccio, Nicolas Septe, dans un communiqué.
C'est la victime qui "avait appelé les services de police, préalablement au coup reçu, pour qu'ils viennent chercher les jeunes filles à la suite de leur altercation verbale" dont le motif n'est pas précisé, a ajouté le parquet mard
-
"Suspicion de fraude électorale" à Bastia : trois hommes renvoyés devant le tribunal de Paris
-
Incendie à Venacu : la tête du feu stoppée, une vingtaine d’hectares parcourus
-
À Bastia, la rue des Zéphyrs devient « E Zèffare - Carrughju Henri Bourdiec »
-
En visite à l’école de Pifano à Porto-Vecchio, la nouvelle rectrice réaffirme son soutien à l’apprentissage du corse
-
Furiani : le bureau de poste ferme près de deux mois pour travaux








Envoyer à un ami
Version imprimable






