Le choix du thème n’est pas un hasard. Pour Jean-Charles Orsucci, maire de Bonifacio et accanitu du Sporting club de Bastia, il s’agit avant tout de rendre hommage à une passion qui dépasse largement le cadre sportif. « J’aurais aimé que le football corse connaisse un peu plus de réussite dans les compétitions sportives cette année, ce qui n’a pas vraiment été le cas », regrette-t-il, en référence à la saison ratée du SCB, mais aussi à la dégringolade de l’ACA, l’année précédente. Des déboires qui n’enlèvent rien à la place du foot dans l’imaginaire insulaire. « C’est une ode à ce football qui connaît malheureusement des fois des coups durs, mais qui connaîtra, je l’espère, une résurgence », veut croire Jean-Charles Orsucci.
À travers Festi Lumi, Bonifacio souhaite donc célébrer ce que représente le ballon en Corse : des souvenirs, des générations de joueurs, des clubs qui font partie du paysage local et des moments qui ont marqué l’histoire collective. L’ACA, le Gazélec, le Sporting, mais aussi la Jeunesse Sportive Bonifacienne, club centenaire de la cité. Sans oublier un hommage au plus grand joueur corse, la légende porto-vecchiaise Claude Papi.
Dessine-moi un ballon
Le ballon rond sera notamment mis en scène à travers deux créations originales. Sur la place d’Armes et le Bastion de l’Étendard, « Le Ballon de Lumière », signé Lumen Créations, retracera plusieurs décennies d’histoire du football corse, des premiers clubs insulaires jusqu’à l’épopée européenne du Sporting en 1978. Un peu plus loin, la place Carrega deviendra le théâtre d’un hommage à la JS Bonifacio. Avec « La JSB : mieux qu’un club ! », le Collectif Étrange Miroir s’appuiera sur des archives, des témoignages d’anciens joueurs et des souvenirs de familles bonifaciennes pour raconter l’histoire d’une institution locale née en 1921.
Mais on ne sera pas obligé d’être passionné de football pour apprécier le spectacle. Comme lors des précédentes éditions, Festi Lumi proposera une promenade entre créations monumentales, installations lumineuses et expériences interactives. Dix lieux de la ville seront investis par neuf artistes et collectifs venus de Corse, de France, des Pays-Bas, de Suisse et d’Allemagne. À Sainte-Marie-Majeure, la lumière viendra révéler l’architecture de l’église. À la Halle de l’Arsenal, les visiteurs pourront eux-mêmes participer à une œuvre en utilisant leur smartphone comme un pinceau lumineux. D’autres projections transformeront encore les façades et les ruelles de la ville.
Changement de dimension
Lancé en 2014, Festi Lumi a depuis parcouru du chemin. La première édition avait attiré 1 800 visiteurs ; aujourd’hui, près de 11 000 personnes viennent découvrir le parcours sur trois soirées. Pour Roxane Piriottu, adjointe au maire et présidente de l’Office municipal de tourisme, cette évolution confirme l’identité particulière du festival : celle d’un événement « où la lumière devient langage, spectacle et émotion » et qui permet d'appréhender Bonifacio sous un autre regard.
À travers Festi Lumi, Bonifacio souhaite donc célébrer ce que représente le ballon en Corse : des souvenirs, des générations de joueurs, des clubs qui font partie du paysage local et des moments qui ont marqué l’histoire collective. L’ACA, le Gazélec, le Sporting, mais aussi la Jeunesse Sportive Bonifacienne, club centenaire de la cité. Sans oublier un hommage au plus grand joueur corse, la légende porto-vecchiaise Claude Papi.
Dessine-moi un ballon
Le ballon rond sera notamment mis en scène à travers deux créations originales. Sur la place d’Armes et le Bastion de l’Étendard, « Le Ballon de Lumière », signé Lumen Créations, retracera plusieurs décennies d’histoire du football corse, des premiers clubs insulaires jusqu’à l’épopée européenne du Sporting en 1978. Un peu plus loin, la place Carrega deviendra le théâtre d’un hommage à la JS Bonifacio. Avec « La JSB : mieux qu’un club ! », le Collectif Étrange Miroir s’appuiera sur des archives, des témoignages d’anciens joueurs et des souvenirs de familles bonifaciennes pour raconter l’histoire d’une institution locale née en 1921.
Mais on ne sera pas obligé d’être passionné de football pour apprécier le spectacle. Comme lors des précédentes éditions, Festi Lumi proposera une promenade entre créations monumentales, installations lumineuses et expériences interactives. Dix lieux de la ville seront investis par neuf artistes et collectifs venus de Corse, de France, des Pays-Bas, de Suisse et d’Allemagne. À Sainte-Marie-Majeure, la lumière viendra révéler l’architecture de l’église. À la Halle de l’Arsenal, les visiteurs pourront eux-mêmes participer à une œuvre en utilisant leur smartphone comme un pinceau lumineux. D’autres projections transformeront encore les façades et les ruelles de la ville.
Changement de dimension
Lancé en 2014, Festi Lumi a depuis parcouru du chemin. La première édition avait attiré 1 800 visiteurs ; aujourd’hui, près de 11 000 personnes viennent découvrir le parcours sur trois soirées. Pour Roxane Piriottu, adjointe au maire et présidente de l’Office municipal de tourisme, cette évolution confirme l’identité particulière du festival : celle d’un événement « où la lumière devient langage, spectacle et émotion » et qui permet d'appréhender Bonifacio sous un autre regard.
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