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Un plan pour protéger et préserver l’environnement et investir sur la qualité de vie


Rédigé par le Vendredi 21 Décembre 2012 à 23:04 | Modifié le Samedi 22 Décembre 2012 - 01:34


« Protéger et préserver l’environnement, c’est investir pour la qualité de vie » : Cette phrase pourrait résumer à elle seule, le Plan Régional de Santé Environnement2 (PRSE2), qui a été présenté jeudi à l’ARS par Jean-Jacque Coiplet, son directeur, le préfet de Corse représenté par François Ravier, secrétaire général pour les Affaires de Corse, et Paul Giacobbi représenté par Maria Guidicelli, conseillère exécutive à l'assemblée de Corse.


Douze actions concrètes pour cinq thèmes spécifiques

Photo Marilyne SANTI
Photo Marilyne SANTI
Fruit d’une concertation entre l’Etat, la CTC, les collectivités, les associations, les acteurs économiques, les syndicats et les experts en santé environnementale de la Corse, le PRSE2 a été établi afin de garantir  et protéger au mieux la santé des Corses, en travaillant sur la qualité de l’air, des cours d’eau, des sols, impliquant par là même de trouver des solutions efficaces dans les domaines des transports, de l’énergie, de la gestion des déchets, de l’amélioration de l’habitat, de la prévention des catastrophes naturelles et des changements climatiques. 
Le document de l’arrêté du PRSE2 a été approuvé, le même jour, lors d’une signature par le Préfet de région.
Le PRSE2 vient compléter les actions du premier plan, approuvé en 2006, ainsi que celles mises en place ou en cours du Schéma Régional Climat-Air-Energie, du Plan Ecophyto 2018, des plans de prévention et de gestion des déchets, du Plan Régional Santé-Travail, du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux, ou encore du Projet Régional de Santé.
Cinq thèmes spécifiques ont été ciblés.
L’Environnement extérieur, et plus spécifiquement pour la Corse, la qualité de l’air avec les émissions de particules et le stockage de certains déchets pouvant provoquer un risque vectoriel ; l’Habitat, impliquant la réduction de la précarité énergétique ; la Qualité de l’Alimentation, la Corse pratique encore trop largement l’abattage clandestin d’animaux de boucherie (risque de maladies du bétail transmissibles à l’homme), de plus, la mise en place de plan de maitrise sanitaire dans les différents établissements de transformation alimentaire, devra permettre un changement en profondeur, des méthodes de travail ; la Qualité de l’eau sera axée sur la prévention des risques de légionelloses, sur la protection des captages et l’amélioration de la qualité des eaux potables et  des épisodes de prolifération des cyanobactéries dans les plans d’eau artificiels ; la gestion des Expositions naturelles et domestiques, qui comporte, le saturnisme infantile (plomb), le dépistage du radon dans les établissements de santé publique, l’amiante et les risques liés au pollen. Ces thèmes bien ciblés ont permis d’extraire les 12 mesures phares du PNSE2, dont une fiche thématique relative à l’amiante, qui cite, expressément, la Corse. 
 

Des actions en progression et une éducation à la santé

Photo Marilyne SANTI
Photo Marilyne SANTI
Patrice Barruol, de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), soulignera que les nouvelles actions sont nées de la connaissance et de la sensibilisation, qui ont progressé depuis 2006, et non parce que les  problèmes sont plus importants. : « Nous répondons à des questions de santé, mais aussi aux préoccupations des habitants ». 
La prise en compte du changement climatique et de son évolution est aussi un des thèmes abordé dans le PNSE2, puisque sont constatées, des évolutions de température qui n’existaient pas auparavant, tout comme la précarité énergétique (personne qui ne dépense que 10% de leur revenu pour les énergies). 
On s’est rendu compte qu’il y avait une plus mauvaise qualité de l’air à l’intérieur qu’à l’extérieur, résultat entre autre, de la multiplicité de produits chimiques, et de l‘isolation, qui ne s’accompagne forcément d’un renouvellement de l’air."
Une sensibilisation aux risques sous forme d’une éducation à la santé environnementale, est envisagée chez les plus jeunes. Une enveloppe de 50 000 à 60 000 €uros y sera consacrée par l’ARS, pour pouvoir accompagner des opérateurs (écoles, collèges, lycées), qui voudraient aider à mener des actions d’information et de prévention en ce domaine.




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