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Liste « Tata Angèle”, Michel Ciccada et “Basta Cusi” : "La salade politique, ce n’est pas notre tambouille" !


le Lundi 19 Janvier 2015 à 22:06 | Modifié le Lundi 19 Janvier 2015 - 22:25


Eux, c’est le monta sega, la dérision et la rigolade, en clair, perpétuer cette bonne vieille tradition ajaccienne qui s’éveille en période politique. Cela a été le cas depuis des décennies et c’est même devenu une habitude, à un point tel que certains des candidats, les vrais, volent souvent la vedette aux plaisantins…C’est dire si la flachine vole encore au dessus de nos isoloirs ! Aux six listes engagées dans cette dernière ligne droite, s’ajoute celle de « Tata Angèle », notre barde qui, à mots couverts, vient d’entrer dans l’arène avec la ferme intention d’obtenir les oreilles et la queue !


Liste « Tata Angèle”, Michel Ciccada et “Basta Cusi” : "La salade politique, ce n’est pas notre tambouille" !
- Alors « tata Angèle », on s’implique en politique ?
- Avec « basta cusi », nous avons choisi de nous impliquer dans cette élection en disant à toutes ces têtes bien pensantes : oghji, basta cusi. » C’est le cri du cœur de tous ceux qui se reconnaitront dans ces valeurs d’authenticité, d’amitié et de convivialité si chères à nos concitoyens. La politique c’est comme la cuisine, ça se revisite. Il serait peut-être temps de le faire si vous ne voulez pas perdre votre clientèle, celle-là même à laquelle vous n’accordez que si peu d’intérêt si ce n’est en période électorale, propice comme chacun sait aux défilés des toutes nouvelles collections (custumi et cravati) de rigueur… 
 
- Le message pourrait être « de la flachina à la réalité » en quelque sorte ?
- Tout à fait ! La critique est aisée, l’art est difficile, surtout l’art de vous faire rire comme je m’emploie à vous le faire partager depuis plus de trente ans et dont je ne puis me lasser dans la mesure où vous me le rendez si bien…Il faut savoir que de cette manière, il m’est aussi possible de faire passer un message et même des propositions tout aussi réalistes et plus facilement réalisables, contrairement à certaines élucubrations pré-électorales. De la flachina à la réalité, le rire c’est pas de la rigolade, c’est même du sérieux… 
 
- Parlez-nous de votre programme ?
 - Il est clair, net et précis. C’est une merveille. La circulation par exemple, c’est inextricable, on est littéralement dans l’immobilisme le plus total. Pourquoi ne pas rétablir des liens de confiance avec la CTC et envisager l’utilisation du terrain situé dans le prolongement de la gare actuelle. On pourrait y créer un vaste parking à moindre frais. Et la citadelle, il faut rapidement engager des négociations au plus haut niveau. Outre l’intérêt patrimonial qu’il représente, on pourrait créer un vaste espace culturel, des musées, des ateliers et bien entendu un parking, ce qui permettrait d’envisager la piétonisation du centre historique. 
 
- Et la culture ?
- Napoléon aura pu naître en Belgique. Tino Rossi au japon. Scénario tout à fait plausible compte tenu de l’intérêt qu’on leur porte… D’autres s’en chargent et en tirent des bénéfices conséquents. Nous devons nous attacher à faire revivre ce passé glorieux de nos illustres Ajacciens. N’attendons pas le 25 décembre pour nous rappeler que Tino Rossi était un enfant du Borgu, donnons-lui la place qu’il mérite. Et François Coty, qui a révolutionné le parfum ? Il est temps d’honorer nos personnages.
 
- Les quartiers aussi ?
-
 C’est bien d’aller chercher des voix dans nos quartiers, mais mieux vaut trouver des idées. Ces idées, qui mieux que ceux qui y vivent pour les développer, les adapter et en faire un travail de longue haleine qui apportera le bien être à tous ces habitants. Les comités pourront de ce fait établir un lien avec la municipalité en place, cela pour mieux régler tous les problèmes qui se posent. Et les espaces verts qui font défaut (la rocade par exemple), les jardins fleuris, les animations, les fontaines voilà des situations à recréer à Ajaccio. 

 - La santé bien sûr ?
 - Après les maux de l’âme, ceux du corps. Il est impératif que notre nouvel hôpital sorte de terre le plus rapidement possible. Nous ne pouvons plus attendre. Il y a trop de choses à faire pour ne pas y penser : la population s’accroit, il faut tenir des conférences publiques sur les grands thèmes comme le diabète, la maladie d’Alzheimer, les cancers, qui touchent la population.

Et après ?

- Après, les trois glorieuses : Transparence, Implication, Consultation !

 1. Transparence : tout tremble et rien ne bouge ! Pour régler les problèmes de circulation, il faut faire comme au Japon, des voitures transparentes. Côté parking, c’est encore et toujours la transparence. En été je me gare, en hiver je m’adapte. Les inondations ? On fera des aquariums municipaux.  Les blasgi et les gronchi ne manquent pas à Aiacciu. Nous n’aurons plus rien à envier à nos voisins monégasques…

2. Implication : Il faut qu’elle soit au quotidien et non pas tous les six ans. Même chose pour l’écoute des citoyens. Election annulée, PLU annulé, travaux inachevés. Comment qualifier tous ces cerveaux qui ont fait de grandes études à l’université de… L’incompétence !

3. Consultation : Comme celle qu’il aurait fallu mener avant de dire Ave Maria et de valider un PLU qui aujourd’hui n’est PLU !

A Ajaccio, les seuls capables de faire des alliances, ce sont les bijoutiers. Pour les fusions, voire les infusions, LIPTON s’en charge !

 

- Avez-vous eu des contacts avec les autres candidats ?

- Bien sûr ; à ce tête de liste qui me disait que notre liste pourrait se situer entre 3 et 4, je lui ai simplement confirmé qu’en effet, nous pourrions disposer de 3 ou 4 adjoints.

Anc’ à pumata !

J. F. 




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