La tour de Galéria appartient au réseau de défense du littoral mis en place par les Génois en Corse. Mentionnée en 1573 dans le programme de construction des tours, elle est achevée en 1602.
En 1617, elle fonctionne avec un chef de tour et deux soldats, puis reste active à la fin du XVIIe siècle avec un caporal et deux soldats. Une explosion de munitions la détruit en partie en 1792, avant l’abandon progressif du site à partir de la fin du XIXe siècle.
La tour et son entrepôt sont inscrits en totalité au titre des monuments historiques depuis le 22 avril 1994. Située à l’embouchure du Fangu, elle s’inscrit dans la microrégion de Calvi-Balagne et dans un territoire marqué par la vallée du Fangu.
Aujourd’hui, la commune de Galéria veut redonner à ce site sa cohérence et assurer sa conservation. Le chantier prévoit de détacher le magasin de la tour, de consolider les maçonneries fissurées, de restituer le cordon disparu et de sécuriser l’accès à l’étage supérieur. Le garde-corps sera réalisé avec des pierres retrouvées aux abords de l’édifice. Grâce à vos dons, ce patrimoine inscrit dans le paysage retrouvera sa présence face au Fangu.
En 1617, elle fonctionne avec un chef de tour et deux soldats, puis reste active à la fin du XVIIe siècle avec un caporal et deux soldats. Une explosion de munitions la détruit en partie en 1792, avant l’abandon progressif du site à partir de la fin du XIXe siècle.
La tour et son entrepôt sont inscrits en totalité au titre des monuments historiques depuis le 22 avril 1994. Située à l’embouchure du Fangu, elle s’inscrit dans la microrégion de Calvi-Balagne et dans un territoire marqué par la vallée du Fangu.
Aujourd’hui, la commune de Galéria veut redonner à ce site sa cohérence et assurer sa conservation. Le chantier prévoit de détacher le magasin de la tour, de consolider les maçonneries fissurées, de restituer le cordon disparu et de sécuriser l’accès à l’étage supérieur. Le garde-corps sera réalisé avec des pierres retrouvées aux abords de l’édifice. Grâce à vos dons, ce patrimoine inscrit dans le paysage retrouvera sa présence face au Fangu.
Tour de Capu Negru
Édifiée en 1598, la tour de Capu Neru faisait partie du dispositif de surveillance mis en place par la République de Gênes pour protéger l’île des menaces maritimes. Installée sur un cap dominant les golfes d’Ajaccio et de Valinco, elle servait à observer et à alerter la population.
À proximité se trouve la tour de Capu di Muru, qui participe à l’attractivité du site. L’accès à Capu Neru s’effectue par un sentier de randonnée de 45 minutes dans le maquis, offrant un panorama exceptionnel sur un espace naturel protégé. Ces tours symbolisent l’architecture défensive et la mémoire collective du littoral corse. Elles rappellent le rôle central de la mer dans l’histoire de l’île et constituent aujourd’hui un marqueur identitaire fort.
La tour génoise n’a jamais été restaurée depuis son édification, ce qui en fait un exemple d’authenticité rare. Son état est désormais critique : fissures, perte de pierres et affaiblissement du linteau menacent directement sa stabilité. L’exposition aux vents et intempéries accélère le processus de ruine.
Les travaux prévoient la consolidation de la coupole et des ouvertures, le rejointoiement des maçonneries, l’imperméabilisation des parties hautes ainsi que la reprise des piédroits et des menuiseries. Une plateforme d’accès et un parafoudre compléteront l’intervention.
À proximité se trouve la tour de Capu di Muru, qui participe à l’attractivité du site. L’accès à Capu Neru s’effectue par un sentier de randonnée de 45 minutes dans le maquis, offrant un panorama exceptionnel sur un espace naturel protégé. Ces tours symbolisent l’architecture défensive et la mémoire collective du littoral corse. Elles rappellent le rôle central de la mer dans l’histoire de l’île et constituent aujourd’hui un marqueur identitaire fort.
La tour génoise n’a jamais été restaurée depuis son édification, ce qui en fait un exemple d’authenticité rare. Son état est désormais critique : fissures, perte de pierres et affaiblissement du linteau menacent directement sa stabilité. L’exposition aux vents et intempéries accélère le processus de ruine.
Les travaux prévoient la consolidation de la coupole et des ouvertures, le rejointoiement des maçonneries, l’imperméabilisation des parties hautes ainsi que la reprise des piédroits et des menuiseries. Une plateforme d’accès et un parafoudre compléteront l’intervention.









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