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Qualité des eaux de baignade de Corse : Conformes aux normes européennes


Rédigé par le Mercredi 5 Juillet 2017 à 19:51 | Modifié le Jeudi 6 Juillet 2017 - 00:02


Joseph Magnavaca, directeur de la santé publique et du médico-social de l’ARS de Corse, Jocelyn Vincent, responsable santé de la Corse-du-Sud et Jean-Pierre Alessandri, en charge de la Haute-Corse, ont présenté mercredi matin au siège de l'ARS de la Haute-Corse les résultats de la traditionnelle enquête sur les qualités des eaux de baignade. En dépit de quelques points noirs relatifs à certains cours d'eau la satisfaction était de mise à l'ARS comme Joseph Magnavaca, Jocelyn Vincent et Jean-Pierre Alessandri le soulignent dans notre vidéo.


Premier constat mis en avant le classement : 98.2 % des baignades sont, en effet, conformes aux exigences européennes de qualité. Ce classement est basé sur les résultats de 4 années consécutives à partir de 24 à 50 résultats par site.
En Corse ce ne sont pas moins de 220 zones de baignades - 52 en eau douce (lacs et rivières) et 170 en mer - qui font l'objet d'une surveillance.
En 2016, du 15 juin au 15 Septembre,  plus de 1 750 contrôles - c'est à dire 7,7 par point - ont été opérés, avec la recherche de paramètres indicateurs de contamination fécale.

Aujourd'hui 98,2% de nos eaux de baignade sont donc de bonne qualité.
Il n'en demeure pas moins que quelques points noir subsistent.
On en va pas parler du Taravu interdit à la baignade depuis Ciamanacce  jusqu'à Zigliara par un arrêté préfectoral mais sur la carte des eaux de baignade, que l'on peut consulter  sur www.baignades.sante.gouv.fr, il est quelques autres points rouges où la qualité des eaux est jugée insuffisante et qu'il convient d'éviter.


A retenir encore que le Cavu, en Corse-du-Sud, fait pour sa part, l'objet d'une surveillance particulière.
A la suite de la découverte de plusieurs cas de bilharziose observés chez des personnes s’étant baignées dans le Cavu en 2013, la rivière a été interdite d’accès en 2014.
Elle est de nouveau ouverte au public sous certaines conditions de surveillance.
La bilharziose est une pathologie liée à un parasite (Schistosomia haematobium), que l’on retrouve plutôt dans les régions
tropicales et subtropicales et qui peut entrainer des atteintes graves au système uro-génital.
Cette maladie se contracte à l’occasion d’une baignade dans une eau contaminée par des parasites.





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