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Bastia fête l’ouverture d’Alb’Oru, le Centre culturel des Quartiers Sud


Rédigé par Nicole Mari le Dimanche 27 Septembre 2015 à 00:46 | Modifié le Dimanche 27 Septembre 2015 - 02:47


Pas moins de trois jours de fête pour inaugurer l’Alb’Oru, le si attendu Centre culturel des Quartiers Sud, avec un concert exceptionnel, vendredi soir, offert par une centaine d’artistes corses, une soirée rock samedi et un weekend portes ouvertes. Initié sous l’ancienne mandature et revisité par l’actuelle équipe municipale, cet outil, unique à Bastia, qui contient une salle de spectacle, une médiathèque et des studios de musique, se veut, avant tout, le symbole d’une nouvelle politique de la ville axée sur le vivre ensemble et ouverte sur l’extérieur. Reportage photos et extraits, en vidéo, du discours inaugural du maire de Bastia, Gilles Simeoni.


Le maire de Bastia, Gilles Simeoni, entouré de son prédecesseur, Emile Zuccarelli, de Jean-Joseph Massoni, adjoint aux finances, du préfet Thirion, d'E. De Gentili, 1ère adjointe, de Mattea Lacave, adjointe à la culture, et de Jean Zuccarelli, président de l'ADEC.
Le maire de Bastia, Gilles Simeoni, entouré de son prédecesseur, Emile Zuccarelli, de Jean-Joseph Massoni, adjoint aux finances, du préfet Thirion, d'E. De Gentili, 1ère adjointe, de Mattea Lacave, adjointe à la culture, et de Jean Zuccarelli, président de l'ADEC.
Ils étaient tous là, vendredi matin, pour inaugurer ce qui était le projet phare de l’ancienne mandature dans les Quartiers Sud et qui, par la force des choses, est devenu l’emblème de la nouvelle. Le Centre culturel de Lupino, conçu comme l’outil d’une politique de la ville basée sur la réhabilitation et le rééquilibre des quartiers, le mieux-vivre ensemble et la cohésion sociale, a déjà réussi son pari en réunissant, pour son ouverture, dans une belle et brève unanimité, l’ancienne et la nouvelle équipe municipale en pleine période électorale. Le maire de Bastia, Gilles Simeoni, avait convié, à ses côtés, sur l’estrade, son prédécesseur, Emile Zuccarelli, qui a prononcé une courte allocution exprimant sa joie de voir, enfin, le centre sortir de terre et rappelant l’enjeu social et culturel qu’il portait. Jean Zuccarelli était présent au titre de l’Assemblée de Corse, co-financeur du projet avec l’Etat, l’ANRU et l’Union européenne. Parmi les invités, également, le communiste Francis Riolacci, nombre d’élus de l’opposition, le député-maire de Biguglia, Sauveur Gandolfi-Scheit, le président du Conseil général, François Orlandi et le préfet de Haute-Corse, Alain Thirion, qui s’est réjouit de la réalisation d’un bâtiment dont la conception technique est « unique en Corse ». Dans son discours inaugural (cf vidéo), Gilles Simeoni a salué le travail accompli tout en expliquant comment l’ancien projet avait été, dans la mesure du possible, remanié pour mieux coller à la vision de la nouvelle équipe municipale.
 
Trois jours de fête
Puis, le maire de Bastia a donné le top départ de trois jours de festivités qui ont débuté, le soir même, avec un concert exceptionnel qui a retracé un demi-siècle de chansons corses. Pendant plus de trois heures, une centaine d’artistes et de groupes insulaires ont interprété, bénévolement, les 20 chansons sélectionnées par les internautes sur le site de Corse Net Infos. Plus de 1000 personnes ont assisté, directement ou en duplex, à ce concert, qui se tenait dans la nouvelle salle de spectacle, et était retransmis, par écran géant, sur le boulodrome de Lupino, réaménagé pour l’occasion. La fête s’est poursuivie avec un weekend portes ouvertes pour permettre aux habitants de Lupino et à tous les Bastiais de découvrir ce nouveau lieu de culture et se l’approprier. Dès 10 heures, samedi et jusqu’à 19 heures, musique, poésie, théâtre, photographie et diverses animations étaient proposées. La journée s’est clôturée sur une soirée rock. Programme tout aussi varié, ce dimanche, dès 10 heures, avec des « balades », du cirque, de la poésie, des contes, de la danse, du hip-hop… Et une exposition scénographique, à ne pas manquer, sur « l’héritage de Pesciu Anguilla », un voyage dans le fameux roman de Sebastianu Dalzeto, premier en langue corse, qui ressuscite l’âme de Bastia et celle du Puntettu. Une passerelle entre « Eri, Oghje e Dumane » qui résume, à elle seule, tout l’enjeu de ce nouvel outil culturel.

N.M.

Gilles Simeoni : « L’Alb’Oru est le symbole de la politique que nous voulons mettre en œuvre à Bastia »







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