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Littérature : Carine Adolfini-Bianconi et Catherine Getten-Medori entre poésies et réflexions sur l’homme


Rédigé par Philippe Jammes le Mardi 11 Juillet 2017 à 20:50 | Modifié le Mardi 11 Juillet 2017 - 22:36


Lieu de rencontres privilégié des artistes, « Avà ci simu a ù caffè » à Bastia, accueillait samedi soir deux écrivains, deux femmes maniant poésie et réflexions.


La première, Carine Adolfini Bianconi, vient de publier aux éditions Arzilla, « A l’iridescence (À lu marezzu) », un recueil bilingue de fragments poétiques dans lequel l’eau, l’air et la lumière se combinent pour dire « Ce qui est resté d’une ode à l’aube… ».
Une poésie dédiée à ces instants de grâce, rares et fragiles, qui viennent parfois disperser la couleur, décolorer, déchirer ou encore renverser la nature, une tentative de capturer et d’offrir par l’écriture ces miroitements fugaces aux nuances d’acte manqué.
« Les reflets que je veux dire ne sont que du vide différé, les paroles scoliotiques de l’effacement. Je vous les donne quand même, ces mots, ces bribes, ces derniers souffles vibrants d’une vie qui s’en va. Les mirages de la transparence. Là où va la vie, l’horizon et ses miroirs me séparent, mais je me suis arrangée avec la poussière, avec la patine fluide des sons qui s’éloignent. Et je vous les donne quand même…vi le dò listessu … » souligne Carine Adolfini Bianconi.  


Le nouveau recueil de Catherine Getten-Medori, « Les préférences souterraines »  (Editions Arzilla), est quant à lui une traversée tout autant réelle qu’intérieure.
L’auteure,  qui a collaboré avec Carine Adolfini-Bianconi pour  le recueil «D’écorces et de brumes, d’écumes et de braises », invite le lecteur à un voyage inachevé au fil duquel  les mots se gravent dans l’infini des rivages abordés, lui ouvrant les portes vers un ailleurs secret. Un mouvement lancinant nous ramène inlassablement au cœur de l’île, lieu de rencontres intemporelles. Les interrogations se déclinent dans un corps à corps avec les ruptures de la vie, nous incitant à arrêter le temps, juste l’instant de poser nos empreintes dans la quête d’une humanité qui se cherche et se confronte à une universalité intime. ….
Au son de la guitare de Téo Carozzi, elles se sont livrées à CNI…. 





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