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Bastia : Le premier meeting de campagne de Jean Zuccarelli


Rédigé par le Samedi 7 Décembre 2013 à 00:55 | Modifié le Samedi 7 Décembre 2013 - 02:16


Près d'un millier de personnes a assisté jeudi soir au péristyle du théâtre municipal de Bastia au premier meeting de campagne de Jean Zuccarelli qui conduira la liste "Rassemblement de la gauche et des démocrates de progrès" à l'élection municipale de Mars 2014.


Bastia : Le premier meeting de campagne de Jean Zuccarelli
Un peu avant que le meeting le ton de la soirée avait était donné à… l'extérieur du péristyle par l'incendie vite maîtrisé par les pompiers de deux poubelles qui s'étaient embrasées peu après l'arrivée à la tribune de Paul Giacobbi, Dominique Bucchini, Joseph Castelli, Marie-Paule Houdemer, Toussainte Devoti, Emile Zuccarelli, Ange Rovère, Francis Riolacci et Jean Zuccarelli. Mais le feu de l'extérieur n'a pas perturbé les débats à l'intérieur. Des débats marqués par des interventions remarquées de Paul Giacobbi, Dominique Bucchini qui n'ont pas tari d'éloges sur le candidat Jean Zuccarelli. Remarquée aussi dans la salle la présence de plusieurs élus et conseillers généraux, Jacky Padovani, François Orlandi, Jacky Bartoli, Marie-France Bartoli etc.

Bref, avec les présences de Joseph Castelli, président du conseil général de Haute-Corse, Paul Giacobbi et Dominique Bucchini outre la majorité municipale, ce sont les majorités départementale et territoriale qui ont apporté leur soutien à Jean Zuccarell.

Un Jean Zuccarelli qui s'est montré très offensifs tout au long de son intervention.

Il a d'abord fait part de sa motivation car "être maire, a t-il dit, représente avant tout une relation directe et permanente avec une cité et ses habitants."

Et de dire qu'il aimait passionnément Bastia. "Je veux porter l’histoire et les valeurs de notre ville. Je serai digne des Bastiaises et des Bastiais, issus de toutes origines et conditions sociales, qui ont forgé le destin de leur ville." a t-il notamment souligné.

Trois enjeux

Jean Zuccarelli a ensuite rappelé les enjeux des prochaines échéances.

"Premier enjeu : en mars 2014, Bastia aura un nouveau maire et la Communauté d’Agglomération un nouveau président.

Deuxième enjeu : en mars 2014, Bastia aura à faire un choix, un choix crucial : La prospérité économique, le progrès social, ou la régression, le repli sur soi ? L’amélioration du cadre de vie, la protection de l’environnement, ou la défense de quelques privilèges ? La démocratie participative, ou les intimidations ?

En somme, aller plus loin ou le naufrage. Je suis sûr, je suis certain, que les Bastiais feront le bon choix !

Troisième enjeu : en mars 2014, Bastia devra relever le défi que lui lance le nationalisme. J’ai la conviction que les Bastiais feront le bon choix, parce que les Bastiais sont profondément attachés à la République et au Progrès " a t-il martelé.

"Médisances"

Le candidat à l'hôtel de ville a tenu ensuite à apporter un certain nombre de clarifications.

"Il se dit aussi que j’aurais imposé ma candidature au détriment de la démocratie et n’aurais pas tout fait pour rassembler. Soyez tranquilles, par nature et en bon radical, je n’ai ni la culture du putsch, ni celle de la rupture."

Autre "clarification" : "Certains considèrent que mon nom est synonyme d’infamie sous prétexte qu’il est enraciné dans l’histoire de Bastia et de la Corse. Donc il faudrait changer de nom ?"

Pour Jean Zuccarelli "ces médisances n’ont pour objectif que d’éviter de parler du bilan et du futur. D’ailleurs, nos concurrents n’en parlent guère et nous l’envient. Eux qui sont sans bilan et sans propositions préfèrent se complaire dans la désinformation."

Et de citer des exemples. " Bastia serait une ville pauvre. Une autre désinformation consiste à dire que Bastia est triste et même sinistre. Il paraît que l’insécurité règne à Bastia ! "
Bastia n’est pas le point le plus noir du territoire national en matière de délinquance et d’incivilités. Pour autant, doit-on rester inactifs ? Certainement pas. Certainement pas en armant la police municipale… Nous allons installer la vidéoprotection. Nous proposerons la semaine prochaine au conseil municipal d’approuver l’installation de 8 caméras dans des points stratégiques de la ville. Nous allons aider les commerçants qui souhaitent s’équiper de dispositifs de vidéoprotection. …. Mais ce n’est pas assez diront certains. Vous les avez bien sûr reconnus. Ce sont ceux qui demandent le départ des forces de police qu’ils appellent forces de répression ! Ce sont ceux qui ne condamnent pas clairement ou soutiennent permanence la violence dite politique. Ce sont ceux qui ne disent rien quand des casseurs  mettent la ville à sac !"

Après avoir dressé le bilan de l'équipe sortante et évoqué quelques-uns des projets envisagés (Port de la Carbonite, Palais des sports couverts, le tram-train sans tous les équipements indispensables pour faire de Bastia une ville solidaire) a mis un terme à la soirée  en rappelant que "au plan électoral comme dans tout match de football, marquer le premier donne un avantage décisif. Cari amichi, di marzu chì vene, tiremu i primi è tiremu ghjustu ! È cusì... Vinceremu".




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