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Armistice du 11 novembre 1918 : Ajaccio et Sarrola-Carcopino se sont souvenus


Rédigé par le Vendredi 11 Novembre 2016 à 17:39 | Modifié le Vendredi 11 Novembre 2016 - 19:27


Comme chaque année depuis 1922, beaucoup de communes françaises ont commémoré l'Armistice de la guerre 14-18, ce vendredi 11 novembre. C'était le cas à Ajaccio et Sarrola Carcopino.


Armistice du 11 novembre 1918 : Ajaccio et Sarrola-Carcopino se sont souvenus
Outre la traditionnelle cérémonie du dépôt de gerbes ce moment historique a été accompagné à Ajaccio de plusieurs manifestations à l’Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education, au Lycée Fesch, par une cérémonie en mer avec une bénédiction et une gerbe jetée en mer, la messe du souvenir en la cathédrale d’Ajaccio et, enfin, la cérémonie au monument aux morts Place de Gaulle et le ravivage de la flamme de la Légion d’honneur Place Foch
 
11 novembre 1918, la fin des combats
Le traité historique qui mit fin officiellement à la guerre de 14/18 fut signé entre les forces alliées et l'Allemagne à Rethondes à l’intérieur du wagon-restaurant du train français, fameux wagon de commandement du Maréchal Foch. La Première Guerre Mondiale très meurtrière a mobilisé 65 millions de soldats et fait 10 millions de morts.
Les conditions de l'armistice de 1918 imposées à l’Allemagne étaient les suivantes : la remise d’une grande partie de son armement ainsi que de son matériel de transport, l’évacuation de tous les territoires occupés (Alsace-Lorraine comprise) et de la rive gauche du Rhin, la démilitarisation, sur la rive droite du Rhin d’une zone de 10 kilomètres qui allait de la frontière hollandaise à la frontière suisse. Les Alliés conservaient trois "têtes de pont", Mayence, Coblence et Cologne (les principaux points de passage du Rhin) pour empêcher une reprise de la lutte par l’Allemagne.
Il n’y a à ce jour plus aucun survivant pour témoigner de la grande guerre. Le dernier poilu français, Lazare Ponticelli, étant mort en 2008.

Message du secrétaire d'Etat auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire
« Le 11 novembre 1918 annonçait la fin des combats que personne n’osait plus espérer. Cette date mettait fin au long cortège de morts, de blessés, de mutilés, de traumatisés, de veuves et d’orphelins qui accompagnait la Grande Guerre depuis plus de quatre ans. Le Centenaire du premier conflit mondial est l’occasion pour les Françaises et les Français de commémorer cette journée avec une émotion particulière, tant cette histoire est liée pour chacune et chacun d'entre nous à une histoire familiale.
Commémorer le 11 novembre, c’est répondre à la nécessité du souvenir, de l’hommage aux morts et de l’expression de notre reconnaissance. L’année mémorielle 2017 en sera une nouvelle occasion alors que nous nous apprêtons à commémorer l’offensive du Chemin des Dames, à témoigner notre amitié aux Etats-Unis, entrés en guerre le 6 avril 1917, et aux Canadiens qui se sont illustrés dans la prise de Vimy le 9 avril de cette même année. Commémorer le 11 novembre, c’est aussi comprendre les droits des anciens combattants hérités de cette guerre et l’indispensable structure d’aide, de soutien et d’accompagnement.
Créé dans l’urgence des combats en 1916, l’Office national des mutilés et réformés qui deviendra l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre et dont nous célébrons le centenaire cette année, remplit toujours, un siècle plus tard, ses missions historiques de reconnaissance, de solidarité et de réparation au profit de toutes les générations combattantes, de la Seconde Guerre mondiale aux opérations extérieures, en passant par les soldats engagés en Indochine et en Afrique du Nord.
Soucieux de pérenniser et d’inscrire dans la pierre l’hommage rendu chaque 11 novembre aux Morts pour la France dans les théâtres extérieurs, le Président de la République a décidé qu’un monument, dont les travaux seront lancés en 2017 à Paris, sera dédié à ces femmes et ces hommes qui ont payé de leur vie leur engagement pour la défense de notre pays et de ses valeurs. Ce futur Haut-lieu de la mémoire nationale entend témoigner à la jeune génération combattante la reconnaissance éternelle de la Nation et rappeler aux Françaises et Français que la liberté dont ils jouissent est aussi due à l’engagement de ces femmes et de ces hommes qui, jusqu’au sacrifice de leur vie, sont prêts à la défendre.
Veillons à ce qu’aucun de nos enfants ne l’ignore en poursuivant l’indispensable travail de mémoire. »






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